Skip to content Skip to sidebar Skip to footer

La porte d’Ambre

Couverture du livre La porte d'Ambre

Auteur : Patricia Elliott

Traducteur : Antoine Pinchot

Date de saisie : 08/11/2006

Genre : Jeunesse a partir de 13 ans

Editeur : Casterman, Bruxelles, Belgique

Prix : 15.95 / 104.63 F

ISBN : 978-2-203-15521-3

GENCOD : 9782203155213

Sorti le : 18/10/2006

  • Les presentations des editeurs : 16/09/2008

Je suis la fille sans nom… Je cache un lourd secret que je ne dois surtout pas reveler… S’ils avaient connaissance du crime que j’ai commis, le Seigneur Protecteur et ses hommes viendraient me chercher.
Seul le nombre marque au fer rouge sur son bras trahit le terrible passe de Scuff, l’orpheline. Au domaine de Murkmere, tout le monde ignore son crime. Elle est juste la petite servante qui aide en cuisine.
Mais voici que, tout a coup, son passe semble la rattraper. Et il lui faut fuir…

Patricia Elliott, nee a Londres, a grandi en Asie du Sud-Est. Son roman pour la jeunesse The Ice Boy a obtenu le Fidier Award du premier roman. Elle est egalement l’auteur de Murkmere, roman figurant sur la liste du Guardian Children’s Fiction Award.

  • Les courts extraits de livres : 16/09/2008

– Excusez-moi, murmura la fillette accroupie dans l’herbe. Elle sentait confusement qu’elle n’aurait pas du se trouver en ces lieux.
– L’etang m’appartient. Nul n’a le droit de s’en approcher. Ses yeux lancaient des eclairs.
– Je m’appelle Leah, ajouta-t-elle. Et toi, quel est ton nom ? La petite fille retroussa sa manche gauche et tendit timidement le bras.
– 102.
Les sourcils fronces, Leah examina les chiffres marques au fer, les cicatrices encore rouges et plissees. Il y eut un long silence.
– Un numero n’est pas un nom, dit-elle d’un ton indifferent. Elle pencha la tete vers le petit garcon.
– Tu ferais mieux de m’aider.
Sa voix se faisait menacante. Lorsque la fillette saisit la main douce et humide de l’enfant, ce dernier lui lanca un regard sombre et penetrant, puis il cessa de gemir.
– Ou devons-nous le conduire ?
– Chez lui, bien entendu, repondit Leah.
Les trois enfants avancerent vers l’etang, sur le sol boueux durci par les rayons du soleil. Le garconnet marchait desormais d’un pas decide. Lorsqu’ils atteignirent la berge, la fillette s’immobilisa. Le petit garcon serrait sa main de toutes ses forces. Elle interrogea Leah du regard, a la fois intriguee et anxieuse.
– Nous ne pouvons pas aller plus loin, dit-elle.
Puis, surprenant une expression etrange sur le visage de la jeune fille, elle ajouta :
– N’est-ce pas ?
Leah resta silencieuse. Elle observait le grand nid desordonne qui gisait dans son lit de roseaux.