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La princesse des glaces

Auteur : Camilla Lackberg

Traducteur : Marc de Gouvenain | Lena Grumbach

Date de saisie : 05/05/2008

Genre : Policiers

Editeur : Actes Sud, Arles, France

Collection : Actes noirs

Prix : 21.00 €

ISBN : 978-2-7427-7547-7

GENCOD : 9782742775477

Sorti le : 05/05/2008

  • Le choix des libraires : Choix de Magali Garnero de la librairie A LIVR’OUVERT a PARIS, France (visiter son site) – 29/05/2008

Erica, heroine du roman et ecrivaine, enquete sur le suicide de la femme qui fut sa meilleure amie pendant toute son enfance.
Petit village suedois, secrets enfouis, meurtres…
Livre irresistible !

  • Le choix des libraires : Choix de Gaelle Farre de la librairie LA DERIVE a GRENOBLE, France (visiter son site) – 21/05/2008

Des les premieres pages, nous sommes au coeur de l’action. Erica, 35 ans, decouvre le cadavre de son amie d’enfance Alex Wijkner, nue, dans une baignoire…

Erika est ecrivain, elle a perdu ses parents il y a quelques semaines, est “fragilisee” et l’assassinat de celle qu’elle considere comme la seule amie qu’elle ait jamais eue la plonge dans un abime de tourment. Et le policier amoureux d’elle depuis son enfance lui tourne pas mal la tete…
Parce qu’elle ne peut se resoudre a rester en dehors de l’affaire, Erika commence a enqueter, tout en discretion.

Il y a un peu de “Bridget Jones” en Erica et un peu de Millenium dans l’atmosphere de “La princesse des glaces” (froid, neige, et les 2 romans se passent en Suede !). “La princesse des glaces” inaugure une nouvelle serie (pour l’instant Camilla Lackberg a publie 5 aventures d’Erica) qui devrait connaitre un grand succes. C’est bien ficele, on s’attache aux personnages… un tres bon roman policier ! !

  • Le choix des libraires : Choix de Valerie Simonnot de la librairie DU PARC / ACTES SUD a Paris, France (visiter son site) – 17/05/2008

Erica Falck, auteur de biographies, vit dans une petite ville de suede. Un jour, elle decouvre le corps d’une ancienne amie d’ecole, Alexandra et decide d’enqueter sur son meurtre.
Jusque la, rien d’extraordinaire dans le pays des polars, mais on se laisse vite porter par l’histoire, qui nous plongera dans de sombres secrets de famille, et par les personnages tres attachants. A decouvrir : vous passerez un bon moment !

  • Les presentations des editeurs : 17/05/2008

Erica Falck, trente-cinq ans, auteur de biographies installee dans une petite ville paisible de la cote ouest suedoise, decouvre le cadavre aux poignets taillades d’une amie d’enfance, Alexandra Wijkner, nue dans une baignoire d’eau gelee.
Impliquee malgre elle dans l’enquete (a moins qu’une certaine tendance naturelle a fouiller la vie des autres ne soit ici a l’oeuvre), Erica se convainc tres vite qu’il ne s’agit pas d’un suicide. Sur ce point – et sur beaucoup d’autres -, l’inspecteur Patrik Hedstrom, amoureux transi, la rejoint. A la conquete de la verite, stimulee par un amour naissant, Erica, enquetrice au foyer facon Desperate Housewives, plonge clans les strates d’une petite societe provinciale qu’elle croyait bien connaitre et decouvre ses secrets, d’autant plus sombres que sera bientot trouve le corps d’un peintre clochard – autre mise en scene de suicide.
Au-dela d’une maitrise evidente des regles de l’enquete et de ses rebondissements, Camilla Lackberg sait a merveille croquer des personnages complexes et – tout a fait dans la ligne de createurs comme Simenon ou Chabrol – dissequer une petite communaute dont la surface tranquille cache des eaux bien plus troubles qu’on ne le pense.

Camilla Lackberg, nee le 30 aout 1974, est a ce jour l’auteur de cinq polars ayant pour heroine Erica Falck et dont l’intrigue se situe toujours a Fjalbacka, port de peche de la cote ouest en Suede, qui eut son heure de gloire mais desormais vegete. En Suede, tous ses ouvrages se sont classes parmi les meilleures ventes de ces dernieres annees, au coude a coude avec Millenium de Stieg Larsson.

  • La revue de presse Jerome Dupuis – L’Express du 19 juin 2008

Dans les annees 1970, au temps des ancetres Sjoowall et Wahloo, on parlait encore, non sans une once d’ironie, de polar social-democrate. Portee par le succes de Mankell et, desormais, de Stieg Larsson, toute une generation venue du Nord s’engouffre dans la breche. Derriere la societe Ikea, ces auteurs debusquent des archaismes insoupconnes, bousculent l’image d’un monde aseptise, sondent les maux de la societe postindustrielle. Les personnages y sont plus “obliques” que les heros anglo-saxons, parfois un peu stereotypes, analyse Bertrand Py, d’Actes Sud. Le tout avec une ecriture efficace comme une chanson d’Abba. Si cela continue, bientot, meme les Volvo seront tendance.

  • Les courts extraits de livres : 11/03/2009

Eilert Berg n’etait pas un homme heureux. Il respirait avec difficulte, de petites bouffees blanches sortaient de sa bouche, mais la sante n’etait pas ce qu’il considerait comme son plus grand probleme.
Svea avait ete si belle dans sa jeunesse et il avait eu du mal a patienter avant de pouvoir convoler en justes noces avec elle. Elle avait a l’epoque l’air si douce, aimable et un peu timide. Sa veritable nature s’etait revelee apres une trop courte periode de fantaisie juvenile. Depuis pres de cinquante ans maintenant, c’etait elle qui portait la culotte, et avec fermete. Mais Eilert avait un secret. Pour la premiere fois il entrevoyait une possibilite d’un peu de liberte a l’automne de sa vie, et il entendait ne pas la rater.
Il avait travaille dur comme pecheur toute sa vie, et ses revenus avaient tout juste suffi a faire vivre Svea et les enfants. Desormais ils ne disposaient que de leurs maigres retraites. Sans economies, il n’avait pu envisager aller s’installer ailleurs, seul, pour refaire sa vie. Puis cette opportunite s’etait presentee comme un don du ciel et elle etait d’une simplicite enfantine. Si des gens avaient envie de payer des sommes indecentes pour une heure de travail par semaine, c’etait leur probleme. Il n’irait pas s’en plaindre. En un an seulement, les billets dans la boite en bois derriere le tas de compost avaient fini par former une liasse impressionnante et d’ici peu il aurait assez d’argent pour pouvoir s’echapper vers des cieux plus clements.
Il s’arreta pour reprendre son souffle dans le dernier raidillon et frotta ses mains percluses. L’Espagne, ou la Grece peut-etre, degelerait le froid qu’il sentait l’emplir.