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La reconciliation

Auteur : Anne-Constance Vigier

Date de saisie : 02/09/2008

Genre : Romans et nouvelles – francais

Editeur : J. Losfeld, Paris, France

Collection : Litterature francaise

Prix : 13.90 / 91.18 F

ISBN : 978-2-07-078238-3

GENCOD : 9782070782383

Sorti le : 25/08/2008

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  • Le choix des libraires : Choix de Nadine Dumas de la librairie L’ESPRIT LARGE a GUERANDE, France – 17/09/2008

Ironie, causticite, amertume pour ce huis clos ou un pere et une fille qui ne se sont jamais parles, sont obliges de se supporter une semaine pour un huis clos amer.

  • Les presentations des editeurs : 17/09/2008

Comment allons-nous faire, comment allons-nous supporter une chose pareille, se demande la narratrice, une traductrice quadragenaire, contrainte d’heberger son pere le temps qu’il subisse des examens medicaux dans l’hopital d’en face. Sans la presence rassurante de ses jumeaux adolescents, partis en vacances. C’est le debut d’un huis clos ou se ravive le souvenir des blessures laissees par ce tyran inflexible et peremptoire qui n’aura jamais fait regner que la terreur et se trouve maintenant affaibli par la peur de la mort. Et pourtant, mon pere qui a tout fait pour m’empecher de vivre n’y est peut-etre pas tout a fait parvenu, pourra se dire cette femme une fois revenue a sa vie d’avant.
Avec causticite et une certaine distance ironique non denuee d’espoir, Anne-Constance Vigier continue d’explorer les malentendus et les obstinations qui endommagent, detruisent ou reconstruisent une vie.

Nee en 1970, Anne-Constance Vigier est professeur de mathematiques et vit en region parisienne. La reconciliation est son deuxieme roman aux Editions Joelle Losfeld.

  • La revue de presse Monique Petillon – Le Monde du 29 aout 2008

Des blessures familiales, Anne-Constance Vigier a l’art de tirer des recits percutants et caustiques. Comme Entre mes mains (ed. Joelle Losfeld, 2007), son troisieme roman, La Reconciliation, repose sur une efficace dramaturgie. Une action simple : comment la narratrice supportera-t-elle la breve intrusion dans sa vie d’un pere tyrannique, longtemps tenu a distance ?
Le recit pourrait etre irrespirable, il est presque constamment ironique et drole…
La reconciliation ? Le mot “reconcilier” n’apparait qu’une fois dans le roman, a propos d’un carrelage aux couleurs “incompatibles”. Reglement de comptes serait peut-etre aussi approprie, en ce qui concerne le pere, ce tyran dechu. Mais reconciliation avec soi-meme, apaisement pour la narratrice qui retrouve avec bonheur ses jumeaux narquois. “Mon pere qui a tout fait pour m’empecher de vivre n’y est peut-etre pas tout a fait parvenu.”

  • La revue de presse Claire Devarrieux – Liberation du 28 aout 2008

Un mot caracterise bien l’etat d’esprit des personnages d’Anne-Constance Vigier : le desagrement. L’ennui d’avoir epouse un mari violoniste pourrissait la vie de l’heroine exasperee d’Entre mes mains, pour la plus grande joie des lecteurs. Un humour inenarrable agite l’ecriture de la Reconciliation, sans exces, sans aller jusqu’a la ratiocination des grands monologues obsessionnels…
La maladie, possible, envisagee, empechera-t-elle la reconciliation annoncee par le titre, et qui ne designe pas autre chose que le droit a oublier l’ennemi ?

  • Les courts extraits de livres : 17/09/2008

Il n’avait pas encore tout a fait cesse de vivre quand je le decouvris. Lui parler d’une voix douce non le caresser pas une bonne idee plutot m’accroupir a ses cotes pour tenter de le secourir. Des tressaillements dans tout le corps et je ne savais absolument pas que faire. Encore quelques minutes pour qu’il se laisse glisser dans la mort, les yeux etonnes par tant de douleur. Car il est certainement impossible de se briser ainsi les cervicales sans souffrir. Le vent matinal soufflait en rafales, sans lui sans doute rien de tout cela ne se serait produit, un vent de mars froid et totalement depourvu de tendresse. Dans lequel jouaient tout de meme, en contrebas, des enfants aux rires blessants. Comme je me redressai dans l’espace etroit du balcon j’entendis s’approcher de moi le raclement de gorge tres legerement suspect de mon fils, ne fumerait-il pas en cachette, celui-la, soupconnai-je une fois de plus. Antoine, tu peux venir avec un sac en plastique ? Il y a un oiseau mort sur le balcon.