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La revanche de l’ombre rouge

Auteur : Jean Molla

Date de saisie : 25/03/2007

Genre : Jeunesse a partir de 13 ans

Editeur : T. Magnier, Paris, France

Collection : Nouvelles

Prix : 9.50 / 62.32 F

ISBN : 978-2-84420-546-9

GENCOD : 9782844205469

Sorti le : 16/03/2007

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  • Les courtes lectures : Lu par Joachim Salinger 030407 – 05/04/2007

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Joachim Salinger 030407 – 05/04/2007

  • Les presentations des editeurs : 25/03/2007

LA REVANCHE DE L’OMBRE ROUGE
JEAN MOLLA

Comment Pauline aurait-elle pu resister a ce luxueux telephone portable abandonne ? Comment l’adolescente aurait-elle pu deviner quel pouvoir demoniaque elle allait liberer en composant le numero de sa grand-mere ? Huit recits fantastiques. Le livre referme, on trouve soudain un air etrange et inquietant a ses meilleurs amis, ses parents ou meme a son propre reflet dans le miroir.

  • Les courts extraits de livres : 25/03/2007

Pauline s’assit, laissa pendre ses jambes dans le vide et caressa la coque noire. Meme s’il ne portait aucun logo de marque connue, l’appareil avait du couter une fortune. Mue par la curiosite, elle voulut consulter les derniers numeros appeles mais ils avaient ete effaces. Elle afficha alors le repertoire. II comportait un nombre faramineux de noms et de prenoms. Pauline avait beau les faire defiler, elle ne depassait pas la lettre A.
– Comment cet engin peut-il avoir en memoire autant de correspondants ? murmura-t-elle. On y a stocke un veritable annuaire ! D’ailleurs, qui peut connaitre tant de gens ?
Si elle appelait une de ces personnes au hasard, elle saurait a qui appartenait le telephone et pourrait le rendre a son proprietaire. Pauline se mordit les levres. Elle savait qu’elle n’en ferait rien. Ce portable la tentait terriblement, meme si une petite voix au fond d’elle lui soufflait que le conserver etait du vol.
– Bon, pour commencer, on va voir s’il marche ! Du pouce, elle composa le numero de sa grand-mere. Trois sonneries puis un Allo ? chantant.
– C’est moi, mamie, tu vas bien ?
-Oui, ma petite Pauline, je prends le the avec madame Debienne. Pourquoi m’appelles-tu ?