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La route ; le cabaret de la dernière chance

Auteur : Jack London, Lee Jeffries

La Route.
Jack London a tout juste 18 ans, quand il s’embarque sur ‘sa Route’ et brûle le dur. Il parcourt plus de 20 000 kms à travers les Etats-Unis sans un sous en poche.
Il connait la faim, le froid, la rue, l’humiliation, vole, ment, s’enfuit, côtoie la violence des hommes, les jugements expéditifs, découvre la prison… mais c’est aussi de formidables rencontres, une joie de vivre, une générosité, une force naturelle, une envie de liberté, et le langage de l’aventure, que seule la jeunesse est capable de vivre.
Tout au long de ce récit, il est aussi le témoin de cette Amérique qui traverse sa première grande crise, bien avant celle de 1929. Les vagabonds – ‘Hoboes’- se comptent alors par centaine de milliers.
D’après l’auteur, ” le Hobo serait un artiste qui compose spontanément avec les yeux de celui qui lui ouvre la porte à l’instant… “.

Le Cabaret de la Dernière Chance.
Le Cabaret de la dernière chance ou ” John Barleycorn ” – (en français – Jean Grain d’orge). Ce double obsédant, une autobiographie romancée que nous livre Jack London et ses errances éthyliques qui sont autant de retenu et de complicité avec cette voix ‘off’ qu’est l’alcool.
Lucide de son état, l’oeil trouble, il voit, et sait de John Barleycorn qu’il proscrit toute moralité, qu’une mauvaise action, impossible à jeun, devient la chose la plus facile du monde… il sait aussi que l’interdiction se dresse comme un mur entre nos désirs immédiats et la moralité depuis longtemps apprise.
” Toutes mes pensées se trouvaient à l’aise dans ma cervelle. Chacune était tapie à la porte de sa petite cellule “.