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La saison de mon contentement

Auteur : Pierrette Fleutiaux

Date de saisie : 03/03/2008

Genre : Essais litteraires

Editeur : Actes Sud, Arles, France

Collection : Un endroit ou aller

Prix : 21.80 / 143.00 F

ISBN : 978-2-7427-7380-0

GENCOD : 9782742773800

Sorti le : 03/03/2008

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  • Les presentations des editeurs : 08/06/2009

Declenche par l’apparition d’une femme au second tour des elections presidentielles, un texte lucide et genereux a la fois, qui dit ce qu’est et peut etre le feminin, ce a quoi on voudrait le reduire et a quoi parfois il se reduit lui-meme. Qui le dit avec emotion, par sequences, par fragments, par sursauts. Tout un territoire de la conscience, souvent neglige ou occulte. C’est une sorte de purgation de sentiments trop longtemps retenus.
Un livre qui passe avec une alacrite magnifique de l’intime a l’unanime, de la solitude a la multitude, de soi a l’autre, aux autres. Un livre ou l’interrogation remplace l’injonction, un livre sur notre temps et, comme tel, un livre de reflexion.

Laureate du prix Femina en 1990 pour son roman Nous sommes eternels, Pierrette Fleutiaux est l’auteur d’une oeuvre de fiction de tout premier plan, dont, chez Actes Sud, Des phrases courtes, ma cherie (2001, Babel n 583), Histoire du gouffre et de la lunette (Babel n 597), Les amants imparfaits (2005, Babel n 787) et Les etoiles a l’envers (photographies JS Cartier, 2006).

  • La revue de presse Christine Ferniot – Lire, mai 2008

Pierrette Fleutiaux revient sur le feminisme en meditant l’exemple de Segolene Royal…
Son livre n’est pas une reponse a un depit, plutot une reflexion sur le masculin et le feminin, en grammaire comme dans la vie quotidienne, hier comme aujourd’hui. La narratrice se penche sur son passe, celui de sa mere et de son pere, mais egalement sur sa propre adolescence dans les annees 1960. Elle dit les balbutiements du feminisme, ses avancees et ses echecs. Elle constate les attitudes sociales retrogrades, dans le metro ou la rue mais aussi dans les discussions televisees ou les meetings publics.