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La troisieme fille de Nefertiti

Auteur : Francoise Jay d’Albon

Date de saisie : 01/10/2007

Genre : Jeunesse a partir de 9 ans

Editeur : Magnard jeunesse, Paris, France

Collection : Tipik. Junior. Policier

Prix : 7.20 / 47.23 F

ISBN : 978-2-210-98633-6

GENCOD : 9782210986336

Sorti le : 01/10/2007

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  • Les presentations des editeurs : 10/10/2007

Moufida a transfere les pouvoirs de sa fille Mariam dans la memoire de Camille pour contrer le grand pretre d’Amon qui tentait de s’emparer de l’esprit de la future grande pretresse d’Aton. C’est ainsi que Camille entrevoit au travers de ses reves les dangers qui menacent Mariam… L’un de ces reves la met sur la piste d’une momie tout juste retrouvee dans les reserves du musee des Beaux-Arts de Lyon. Au dire de Moufida, elle pourrait renfermer un papyrus susceptible de restaurer la puissance de sa fille Mariam. Debute pour Camille et ses amis une enquete qui les menera… jusqu’en Egypte !

  • Les courts extraits de livres : 10/10/2007

Rencontre

– Camille ! Eh Camille !
– Elle est dans les pommes, donne-lui des gifles !
Au moment ou Manon se decidait a intervenir, j’ai ouvert un oeil et j’ai agite la main pour leur faire signe que ce ne serait pas la peine de me claquer les joues. Je ne m’etais pas vraiment evanouie. Je m’etais effondree plutot. Cela s’etait fait si lentement que Manon, Justine et Brodequin avaient pu accompagner ma chute pour m’allonger par terre.
Lorsque j’ai ouvert l’autre oeil, j’ai vu une tripotee de visages penches sur moi. Nous etions dans la queue du restaurant scolaire quand cet etrange malaise avait eu raison de mes deux jambes.
Tous les eleves s’etaient rues sur nous. Resultat : leurs visages curieux faisaient la ronde au-dessus de moi. C’etait desagreable.
– Ca va, Camille ? s’est inquietee Manon.
– Ca va, ai-je bredouille.
J’etais troublee que ma soeur me nomme par mon vrai prenom. Bien plus que par ma defaillance ! Car Manon n’utilise mon prenom que dans les moments tragiques. Et, des moments tragiques, nous n’en avions plus connu depuis notre retour d’Egypte, l’ete precedent.
-Comment te sens-tu ? a repete Manon.
– Bien, je te dis !
– Qu’est-ce qui s’est passe ? Je n’ai rien compris, m’a demande Justine.
– Moi non plus. J’ai soudain eu le souffle coupe et je suis tombee. Mais je n’ai pas completement perdu connaissance.
– Tu crois que tu peux te relever ?
– Je vais essayer. J’espere que je n’ai rien de grave, le brevet est dans une semaine, ai-je ronchonne en me relevant doucement.
– Le brevet ! ont fait les voix outrees de Justine et Brodequin.
– Comme si c’etait le moment d’y penser ! s’est exclamee Manon au comble de l’indignation.
– Vous vous en fichez, vous, vous l’avez eu l’an dernier ! ai-je proteste.