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La ville de Marseille

Couverture du livre La ville de Marseille

Auteur : Jean-Paul Noziere

Date de saisie : 20/05/2007

Genre : Jeunesse a partir de 13 ans

Editeur : Gallimard-Jeunesse, Paris, France

Collection : Scripto

Prix : 8.00 / 52.48 F

ISBN : 978-2-07-057730-9

GENCOD : 9782070577309

Sorti le : 13/04/2007

  • Les courtes lectures : Lu par Joachim Salinger – 26/06/2007

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Joachim Salinger – 31/05/2007

  • Les presentations des editeurs : 26/06/2007

Algerie, printemps 1962. Paul, treize ans, fils de colons francais, vient de perdre sa mere qui s’appretait a fuir, comme tant d’autres, a bord du Ville de Marseille…
Alors que dehors, l’OAS fait regner la terreur, le temps s’est arrete dans la demeure familiale. Fatma, la fidele servante, pleure sa maitresse et ose enfin lui dire tout ce qu’elle pense. Elle se rappelle tout, Fatma : le petit Paul qu’elle a eleve, monsieur Marcel qui n’etait pas heureux au Bel Oranger, madame Paula qui en etait folle.
Mais de quoi Paula est-elle vraiment morte ?
Et Marcel n’etait-il qu’un mari volage et un pere absent ?
Paul va enfin pouvoir se reapproprier son histoire et, avec sa verite, se tourner vers l’avenir.
Un roman simple et bouleversant sur l’intimite d’une famille pied-noire au lendemain de la guerre l’Algerie.

  • Les courts extraits de livres : 26/06/2007

Fatma pleurait et moi je ne pleurais pas.
Je refusais de grimper dans la chambre de Paula.
Tahar avait battu le rappel dans les environs. Donne plusieurs coups de telephone. Il y eut quelques visites. Surtout nos anciens ouvriers, du moins c’est ce qu’affirmait Tahar. J’en reconnaissais assez peu. Ils traversaient le salon sur la pointe des pieds, montaient l’escalier avec lenteur. Quand ils redescendaient, ils baissaient la tete et rasaient les murs. Quelques-uns me regarderent furtivement en essuyant des larmes.
Vers onze heures, Raymonde Cardina deboula au Bel Oranger, au volant de sa 4 CV bleue. Elle habitait Bougie ou elle etait employee a la poste. Elle connaissait Paula depuis l’ecole primaire. Je savais qu’elles avaient fait les quatre cents coups au lycee et qu’elle regrettait cette epoque.