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La voie de la transformation d’apres C.G. Jung et l’alchimie

Couverture du livre La voie de la transformation d'apres C.G. Jung et l'alchimie

Auteur : Etienne Perrot

Date de saisie : 04/01/2014

Genre : Psychologie, Psychanalyse

Editeur : la Fontaine de Pierre, Paris, France

Collection : Psychologie

Prix : 22.00 €

ISBN : 978-2-902707-50-8

GENCOD : 9782902707508

Sorti le : 15/10/2000

  • Le journal sonore des livres : Charles Lieber – 14/01/2017

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  • Le journal sonore des livres : Laurent Terzieff – 14/01/2017

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Laurent Terzieff, qui a mis sa vie au service du theatre et de la poesie, a choisi de vous lire un extrait de La voie de la transformation d’apres C.G. Jung et l’alchimie, d’Etienne Perrot. Nous le remercions vivement de cette lecture inspiree et magnifique.

  • Les presentations des editeurs : 14/01/2017

Ce livre fondamental constitue une remarquable presentation theorique et pratique de la voie alchimique restauree par C.G. Jung.

Il comprend deux parties distinctes qui s’enchainent harmonieusement. La premiere est formee de six conferences ayant pour themes les aspects essentiels de l’oeuvre de transformation et de realisation decrite dans la psychologie des profondeurs de Jung. Ces exposes introduisent tout naturellement ceux de la deuxieme partie, qui reproduit le contenu du premier seminaire alchimique public, ouvert a Paris le 16 octobre 1969. L’auteur y parle le langage direct de l’alchimie traditionnelle, qui est celui du symbole transformant. Ces textes, intitules La pierre des transmutations, inaugurent l’enseignement de la nouvelle alchimie dispense par Etienne Perrot et recueilli dans ses ouvrages dont la plupart sont publies a La Fontaine de Pierre.

Etienne Perrot a ete charge de cours (sur l’alchimie) a l’Institut C.G. Jung de Zurich. Il est egalement l’auteur de plusieurs traductions dont celles du Yi King de Richard Wilhelm et d’oeuvres alchimiques de C.G. Jung.

  • Les courts extraits de livres : 14/01/2017

Preface d’Etienne Perrot

Ce livre est le fruit d’une annee. Il rassemble les propos tenus en des circonstances variees entre le printemps 1969 et l’ete 1970. Ses differentes parties offrent, de ce fait, la diversite des morceaux d’une suite musicale, mais son unite, comme celle de l’oeuvre d’art – dont il est eloigne en bien des points -, est fondee au centre d’ou il emane, cette source que les alchimistes appellent la fontaine mercurielle et C. G. Jung, l’Inconscient.
Cet aspect meme doit aider le lecteur a penetrer dans l’univers que ces pages voudraient lui faire decouvrir ou mieux connaitre : un monde dans lequel l’ordre logique s’efface devant celui des rythmes cosmiques et vitaux, l’ordre chinois des transformations, celui des secrets naturels des anciens hermetistes, l’ordre de l’ame profonde de l’homme qui est aussi l’ame de l’univers.
L’ouvrage se compose de deux parties bien distinctes. La premiere reproduit le texte de six conferences donnees pour repondre a des sollicitations venues de differents cotes. La voie interieure de C.G. Jung y est presentee sous des angles varies, mais toujours dans la lumiere qui en est le centre et le terme : l’etre accompli et rayonnant ne du sacrifice du moi, que les grands enseignements de l’humanite appellent l’homme divin, l’homme nouveau, le grand homme, et que le pere de la psychologie complexe, s’inspirant de l’Inde, a nomme le Soi. Hors de cette clarte, l’on ne peut en effet que s’egarer dans la foret germanique de l’oeuvre junguienne, et cela d’autant plus aisement que les quelque trente volumes qui la composent ont ete ecrits a des niveaux divers et jalonnent les etapes d’une longue quete.
L’on peut dire que la psychologie des profondeurs n’a trouve son expression definitive qu’a partir du moment ou son fondateur, aiguillonne par le genie, est entre dans l’intelligence des symboles alchimiques, diademe royal de la divinite secretement presente parmi nous sous le nom de Pierre philosophale. Les six premiers chapitres consacres a la transformation selon Jung preparent donc tout naturellement a la comprehension de la seconde partie. Celle-ci contient l’ensemble du Seminaire alchimique tenu d’octobre 1969 a juin 1970 au Musee social de Paris. L’expression symbolique des operations de la Pierre y occupe une place plus grande. C’est qu’en definitive on ne peut parler avec fruit de l’alchimie qu’en alchimiste, car l’une des raisons d’etre du langage hermetique est d’atteindre, par-dela la zone de clarte superficielle de la raison, les profondeurs obscures d’ou jaillira la lumiere nouvelle revelant a l’homme le dieu qui l’habite. Semant les fleurs philosophiques du discours tout en veillant a demeurer intelligible, j’ai conscience de m’etre fait a la fois le porte-parole fidele des vieux maitres et le continuateur de celui dont la mission aura ete de ramener la science et la sagesse traditionnelles dans le champ de vision de l’esprit contemporain.
Les titres de ces dix cours se sont imposes a mesure que se deroulait l’evenement du Seminaire. En outre, certains d’entre eux sont en relation directe avec le moment de l’annee ou ils se sont presentes. Pour ces raisons il a paru indispensable de preciser chaque fois la date des differents exposes. La meme mention a ete ajoutee, en definitive, aux titres des conferences de la premiere partie. Contrairement en effet aux ouvrages de l’intellect pur, les produits de l’ame profonde sont intimement lies aux conditions de temps et de lieu dans lesquelles ils apparaissent. Il n’est pas indifferent que telle annonce ait ete faite en terre celtique, dans le port le plus occidental de la France, a la veille du printemps, et telle autre, a la saison des semailles, au numero 5 de la rue Las-Cases a Paris-7*. S’il est permis d’avoir ici recours a de si grandes autorites, j’invoquerai l’exemple des anciens messagers de l’Inconscient. Les prophetes hebreux eprouvaient le besoin de marquer que telle parole leur etait venue l’annee de la mort du roi Osias, au bord du fleuve Kebar, ou la onzieme annee, le premier jour du troisieme mois, et les Odes de Pindare sont rigoureusement situees et datees. Et, sans remonter si loin, comment ne pas mediter sur la maniere dont Jung s’est vu dicter Les sept sermons aux morts en 1916, au milieu de la premiere guerre mondiale, a Kusnacht, au moment ou, non loin de la, Einstein decouvrait la relativite generalisee, tandis que, plus pres encore, a Zurich, quelques artistes signifiaient son arret de mort au rationalisme moderne en creant le mouvement dada ? Et comment ne pas relever que Psychologie et Alchimie a ete publie en 1944, annee du grand reflux allemand ou pointait deja l’aube de l’apres-guerre ? Une des grandes lecons recueillies a l’ecole de Jung et de l’alchimie, soeur ainee de l’astrologie, est la qualite unique de chaque evenement et son enracinement profond dans l’instant et le lieu ou il eclot.
Plusieurs des citations ou allusions contenues dans ces pages renvoient a des sources qui ont alimente une recherche de trente annees conduite dans un bien autre souci que celui d’amasser les materiaux d’une oeuvre ecrite. Le lecteur voudra bien pardonner les lacunes qu’il releverait dans l’appareil critique. Aussi bien ce travail ne s’adresse pas aux savants, mais aux coeurs simples et aux pauvres en esprit, seuls heritiers du royaume interieur.
Je desirerais en terminant remercier ceux et celles dont la presence aupres de moi a permis la realisation de cet ouvrage et en particulier mes amis qui ont mis a ma disposition leur tresor d’experience.

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