Skip to content Skip to sidebar Skip to footer

L’agent de liaison

Auteur : Helene Frappat

Date de saisie : 11/10/2007

Genre : Romans et nouvelles – francais

Editeur : Allia, Paris, France

Prix : 9.00 / 59.04 F

ISBN : 978-2-84485-253-3

GENCOD : 9782844852533

Sorti le : 23/08/2007

  • La voix des editeurs : Gerard Berreby – 20/06/2007

Telecharger le MP3

Gerard Berreby – 19/06/2007

  • Les presentations des editeurs : 12/10/2007

Un ancien mari tombe le masque en emportant mes bijoux ; une armee de traitres complote dans l’ombre ; deux espionnes n’auraient jamais du se rencontrer ; un begue croise une kleptomane oublieuse des prenoms ; le jour tombe, serai-je encore en vie pour voir un autre jour se lever ? ; n’oublie jamais d’epouser ta couverture ; ma bague volee passe de doigt en doigt ; pendant ce temps, les enfants disparaissent ; ecoute, et tu seras sauvee ; je serai l’espion qui unit : l’agent de liaison.
une nuit, pourtant, je m’introduis dans une petite maison dont j’ai obtenu a grand peine l’adresse, et je fouille toutes les pieces, plongees dans le noir, a la recherche d’un coffret de bijoux. J’ai a peine trouve la boite que le locataire de ce pavillon de banlieue entre a l’improviste chez lui, et tente de m’arracher mes bijoux.
mon espionne m’accosta :
Nous nous trouvons ensemble je ne sais ou. Nous sommes debout de part et d’autre d’un petit secretaire qui nous separe. Il a la morgue fuyante du mari de Joan Fontaine dans Soupcons. Je lui propose un marche :
Rends-moi les bijoux, et en echange je te donne :
TOUT.
qui es-tu ?
J’aime la nuit. Je suis plus libre que le jour. Tout m’appartient au crepuscule. Je veux tout voir ; et j’ai presque tout vu. Il est toujours minuit pour moi.
Lorsque le jour s’eclipse au ras des toits, que les angles precis des immeubles se detachent dans la masse blanche du ciel avant de se dissoudre en ombres noires, je sors de chez moi. A cette heure indecise ou l’oeil humain perd ses reperes, a cet instant que les militaires choisissent pour lancer les attaques sur les champs de bataille, je fais le guet, a l’affut de ce que les hommes du jour ne nous disent pas. La nuit, je surprends les crimes des traitres et les manoeuvres felines des voleurs et des espions. La nuit, celui qui a des yeux pour voir et des oreilles pour entendre constate que les mortels ne peuvent cacher aucun secret.

  • La revue de presse Erwan Desplanques – Telerama du 11 octobre 2007

C’est un livre en forme de trou de serrure. On y saisit le monde par fragments, eclats de phrases et silhouettes brisees. Chaque page s’ouvre sur une nouvelle porte dont on n’a pas la cle, nous condamnant a epier en voyeur ces vies minuscules – du moins, ce que la philosophe Helene Frappat nous en laisse entrevoir.