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L’album vert

Auteur : Marie Desplechin

Date de saisie : 05/05/2006

Genre : Arts

Editeur : N. Chaudun, Paris, France

Prix : 12.00 / 78.71 F

ISBN : 978-2-35039-006-2

GENCOD : 9782350390062

  • Les presentations des editeurs : 14/05/2006

J’ai garde l’Album vert avec moi, j’ai veille a ce qu’il reste dans mes affaires. Il etait comme une responsabilite que j’avais prise, vis-a-vis de ma grand-mere, de ma famille, de ma propre histoire. Il m’a suivie dans mes demenagements, il etait toujours la, mais je ne l’ouvrais jamais. J’avais trop a faire. Trop d’histoires, trop d’images, pas de place pour l’Album vert. Il attendait son heure. C’est ce que je me dis maintenant, c’est peut-etre aussi ce que j’ai toujours pense…

Originaire du Nord, Marie Desplechin ressuscite avec sa tendre gouaille le monde de Maxence Van der Meersch et ses echos parfois droles, rugueux, le plus souvent poignants. En feuilletant un vieil album de photos que lui a donne sa grand-mere, elle fait sortir de leur cadre des personnages figes: parmi tant de silhouettes effacees par le temps, elle converse avec sa grand-mere, reine d’Espagne, la tante Colette jouant de la mandoline, un jardinier aux faux airs de Fernand Raynaud…

Ce livre est une tentative de resurrection d’un monde aboli, pire, oublie ! avec ses souffrances et sa cocasserie, sans jamais tomber dans le recit d’une petite saga familiale modulee sur le ton des fausses confidences. Ce n’est pas un roman-photo, mais le roman des photos.

Marie Desplechin, romanciere et auteur de nombreux recits pour la jeunesse, a remporte de veritables succes populaires avec Trop sensibles, Sans Moi et, dernierement, Dragons, publies aux editions de L’Olivier.

  • La revue de presse Xavier Houssin – Le Monde du 2 juin 2006

Marie Desplechin construit une oeuvre pointilliste faite du refus de l’intolerable et du besoin de temoigner du temps enfui. L’Album vert qui vient de paraitre chez Nicolas Chaudun part d’un petit classeur toile contenant des negatifs (on pense a La Photo, toujours chez Estuaire) que lui a confies sa grand-mere. Une maniere de remonter le fil, de laisser a nouveau la parole aux absents. C’est touchant, sans effet, discret a en sourire, les yeux un peu mouilles…