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L’ami ostendais de Marvin Gaye

Auteur : Richard Olivier

Preface : Gilles Verlant

Date de saisie : 25/02/2007

Genre : Biographies, memoires, correspondances…

Editeur : C. Pirot, Saint-Cyr-sur-Loire, France

Collection : Chanson plus

Prix : 14.00 / 91.83 F

ISBN : 2-86808-203-3

GENCOD : 9782868082039

Sorti le : 25/03/2004

  • Les courtes lectures : Lu par Sylvain Elie – 04/04/2007

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Sylvain Elie – 05/03/2007

  • Les presentations des editeurs : 04/04/2007

En 1981, Marvin Gaye, le geant de la soul music, jeta l’ancre a Ostende, ville de bord de mer en Belgique, a l’invitation de Freddy, ” l’ami ostendais “, curieux colosse qui tenait avec sa femme Frida une pension de famille vetuste non loin de la digue. Il repartit en 1982 pour Los Angeles, obtint le Grammy Award pour son dernier album Sexual Healing, et mourut le 1er avril 1984, jour de son anniversaire, assassine par son pere pasteur, de plusieurs balles de revolver.

Richard Olivier, le realisateur de Marvin Gaye transit Ostende (1981) et de Remember Marvin Gaye (2002) fait ici le recit de l’aventure surrealiste de la star americaine egaree au pays des moules-frites et de Jacques Brel

Ce recit est emouvant a plus d’un titre : on retrouve un Marvin tendre et meurtri, a la fois drole et triste. Mais on s’attache aussi au destin de Freddy qui ne sera guere recompense dans son amitie. Meme si c’est une histoire triste qui finit mal, c’est une belle histoire, racontee avec coeur et simplicite par un Richard Olivier tres fraternel.
Le Soir

Original, un livre sur le theme de l’homme de l’ombre illustre par de belles photos de Marvin qui ne mentent pas sur sa reputation d’animal erotique.
Le Moustique

The 20th anniversary of Gate death will inevitably see a glut of programmes – but if you’re looking for a more intimate take, Olivier’s book is a good start.
The Bulletin

“Ce realisateur belge, habitue de l’emission Strip tease evoque avec style et beaucoup d’emotion comment un curieux colosse d’Ostende recueillit et prit soin pendant deux ans de l’artiste alors a la derive.
tf1.fr

A lire, meme si vous ne passez pas vos vacances sur la Reine des Plages.
Park Mail

Richard Olivier signe avec L’ami Ostendais de Marvin Gaye un curieux bouquin melant delires, anecdotes et tres belles photos du geant de la soul-music decede en 1984.
Zone 02

L’auteur raconte un sejour digne d’Ensor et d’Arno, les figures tutelaires de la reine des plages.
Le Vif/L’express

Le style de Richard Olivier flirte avec l’insolence, la revolte contre les prejuges de tout acabit, oscille entre le corrosif et l’allusif. Indispensable pour les fans de Marvin Gaye et ceux qui decouvrent le revival de la musique afro-americaine.
Cinergie

  • Les courts extraits de livres : 04/04/2007

Freddy habitait avec sa femme Frida un hotel vetuste avec pignon sur rue et tourelle construit sur un coin de l’avenue du Roi – La Koningstraat – non loin de la digue. Cette antique pension de famille avait ete sa part d’heritage a la mort de ses parents.
Le couple l’exploitait depuis bientot quinze ans. A l’epoque, l’etablissement dirige par Vader et Moeder Verdussen etait frequente par une clientele fidele, composee de bons bourgeois venus de Bruxelles et d’ailleurs respirer l’iode sacro-saint d’une mer dont on ne risquait pas encore de ressortir goudronne ou atomise.
De nos jours, on a droit au monokini et a l’Amoco Cadiz ! se plaisait a persifler Frida. Elle, dont la poitrine etait plus plate qu’une prairie hollandaise, jalousait ces vacancieres qu’elle apercevait au cours de promenades a la plage, couchees sur le sable blanc, les tetons braques vers le ciel.
Sans doute a la recherche d’un avion ennemi ! ricanait-elle.
Aujourd’hui, en depit des efforts de l’hoteliere, laquelle se donnait bien du mal a colmater de la cave au grenier l’hotel pension ouvert a tous les vents et prenant eau de toute part, l’etablissement battait de l’aile sinon des deux.
Rares etaient ceux qui n’ecourtaient pas leur sejour apres une ou deux nuits, pretextant quelque malheur familial les obligeant a rentrer chez eux precipitamment.

Le couple d’hoteliers connaissait par coeur ce genre d’excuses, et ils jouaient les dupes. Apres leur depart, Frida sermonnait immanquablement son mari, mais en vain.