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Le cercle blanc

Auteur : David Markish

Date de saisie : 06/06/2008

Genre : Romans et nouvelles – etranger

Editeur : Noir sur blanc, Lausanne, Suisse

Collection : Noir sur blanc litterature

Prix : 22.00 / 144.31 F

ISBN : 978-2-88250-206-3

GENCOD : 9782882502063

Sorti le : 07/05/2008

  • Les presentations des editeurs : 11/06/2008

Amoureux de la couleur et de sa liberte, Katz, peintre avant-gardiste russe, se fait passer pour fou dans une petite ville perdue d’Asie centrale : il s’agit pour lui de preserver son independance dans le regime sovietique.
Apres sa mort, deux de ses parents, tels des chevaliers du Graal, partent a travers le monde a la recherche de ses toiles. De digression en aventure, le lecteur est joyeusement precipite dans les meandres de l’histoire du XXe siecle. C’est a une mondialite heureuse que David Markish convoque : Tel-Aviv, Cologne, Paris, New York, Moscou, Geneve, la Pologne… Nos heros decouvrent un Klee qui aura servi de pelle a poussiere en Siberie (” apres tout, le beau aussi peut etre utile “), un Mondrian dans une valise en cuir, des faux meubles ” Louis quelque chose ” dans un atelier de Gaza.
Au passage, la psychiatrie sovietique en prend pour son grade, les kibboutzim sont traites avec une tendre ironie, et le marche de l’art, soumis a une parodie feroce. Dans ces pages baroques regne un optimisme debonnaire et malicieux, empreint pourtant d’une vision de l’histoire lucide et implacable.

David Markish est ne en 1938 a Moscou. Fils du poete yiddish Peretz Markish, il a vecu au Kazakhstan et a Moscou avant d’emigrer en Israel en 1972. Il est l’auteur de douze livres dont beaucoup sont traduits en hebreu, allemand, anglais, francais, suedois et portugais. Le Cercle blanc, quatrieme ouvrage de Markish traduit en francais par Noir sur Blanc, a ete elu meilleur livre de l’annee 2003 par la revue russe Oktiabr. Passionne par l’oeuvre du peintre Sergei Kalmykov (1891-1967) qui a fait partie de l’avant-garde russe avec Malevitch, El Lissitzky, Filonov et Tatline -, l’auteur s’est largement inspire de sa demarche pour construire le heros de ce roman habite : Matvei Katz.

  • La revue de presse Agnes Severin – Le Figaro du 6 juin 2008

De New York a Kzylgrad, en passant par la Pologne et Gaza, l’ecrivain israelien David Markish promene son regard decapant sur le monde de l’art…
David Markish joue a cache-cache avec les pans les plus sombres de l’histoire pour eclipser la face la plus douloureuse de destins sans pareil. Quelques scenes brillamment croquees lui suffisent pour cerner l’ame slave et le gout russe pour le desastre, ou son inderacinable foi en un avenir meilleur. En une ou deux images, il plante le decor du rivage et des facades blanches de Tel Aviv et se contente de quelques instantanes saisis au vol dans le marche aux puces de Jaffa pour evoquer une maniere de vivre a part. Dans un baraquement a Gaza, quelques traits de crayon lui suffisent a dresser le tableau. David Markish valse entre le noir et les fresques les plus bariolees avec un sens parfait du rythme et de la composition. Une reussite.