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Le jardin secret

Auteur : Gilbert Keith Chesterton

Lorsque les invités de la garden-party du commissaire Valentin découvrent une tête dans une haie puis un corps décapité, l’affaire semble évidente, mis à part l’éternelle question : qui est le coupable ? Un des invités, le père Brown, va pourtant proposer une autre explication qui sera le premier rouage vers la découverte implacable d’un autre visage criminel.
Après une visite de Londres brouillant la frontière entre proie et chasseur, un autre archétype du roman policier (le meurtre impossible en huis clos) devient l’occasion d’une plongée dans un autre espace semblant inaccessible : le cerveau d’un tueur trop familier.
Gilbert Keith Chesterton (1874-1936) est une figure majeure de la littérature anglaise, auteur d’une oeuvre prolifique d’essayiste, de polémiste, de biographe, et de romancier. Nul mieux que lui sut marier le paradoxe et l’art du contrepied. Il fut, dès 1901, l’un des premiers théoriciens du roman policier avec un article demeuré célèbre, A Defense of Detective Sories. Il fut en 1928 le premier président du Detective Club, association regroupant des écrivains de romans policiers (dont A. Christie, la baronne Orczy, D. Sayers, J.D. Carr…). Chesterton parlait souvent de lui-même comme d’un chrétien « orthodoxe » ; il se convertit au catholicisme. George Bernard Shaw, son « adversaire et ami », dit de lui dans Time : « C’était un homme d’un génie colossal.