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Le jour ou Nina Simone a cesse de chanter

Auteur : Darina Al-Joundi

Date de saisie : 04/01/2008

Genre : Biographies, memoires, correspondances…

Editeur : Actes Sud, Arles, France

Prix : 15.00 €

ISBN : 978-2-7427-7284-1

GENCOD : 9782742772841

Sorti le : 04/01/2008

  • Le choix des libraires : Choix de Elysabeth Thevin de la librairie L’ANGE a GISORS, France (visiter son site) – 14/07/2012

J’ai devore cet ouvrage en une journee. J’y suis reste accrochee jusqu’a la fin. J’ai beaucoup aime, plein d’emotions. Je l’ai conseille a des clientes qui l’ont egalement adore.

  • Le choix des libraires : Choix de Rosa Tandjaoui de la librairie DES ORGUES a PARIS, France – 14/07/2012

Un recit rythme, dans la plus pure tradition orale, bien que tres ecrit. Une parfaite illustration des alienations de l’orient. Ou le respect des appartenances religieuses detruit tout destin individuel.

Arretez ce coran de malheur ! le ton est donne. La demoiselle est libre, elle a le courage irreflechi et le verbe sans concession. Darina Al-Joundi commence son histoire par le recit d’un deuil, celui de son pere. Un pere auquel elle doit tout, meme ses malheurs. Un pere qui lui a apprit a etre libre, un homme cultive, affable et orgueilleusement eprit de ses filles. C’est aussi un homme qui a pour religion la liberte et le progres. Il professe le rejet des conformismes y compris pour ses filles, comme une obligation. Un laique comparant le Christ a Guevara. Un militant de toutes les esperances, celle de la liberte pour la Palestine, du nationalisme arabe, des decolonisations…
Un homme qui a eleve sa fille comme on transmet un ideal. Il lui apprend a ne pas accepter les limites definies par son genre. A ne suivre aucunes recommandations que celles qui lui sont dictees par ses envies.

Malheureusement, la femme que deviendra cette petite fille libre devra payer les echecs des societes arabes. Parce que les ideaux des annees 70 ont fait place a l’affrontement entre communautes religieuses. Parce que meme dans la Suisse de l’Orient, chacun est somme de respecter les regles strictes de sa communaute religieuse. Sinon…

Pourtant le recit est souvent drole et les personnages bien que tres credibles restent tres improbables. Des les premiers mots le texte imposent son rythme, vous invitant a suivre le recit comme un spectateur. Elle conte, on ecoute.

J’aimerais croire que cette histoire est unique et que de facetieuses fees felees se sont amusees a offrir un temperament et une education qui predispose a la desobeissance et la liberte a cette talentueuse comedienne. Mais le monde arabe regorge d’histoires de femmes – et quelques fois d’hommes – en total decalage avec leurs societes. Que le tribut paye par ses femmes nous apporte autant de talents en consolation.

  • Les presentations des editeurs : 14/07/2012

Quel est le prix de la liberte ? Liberte sexuelle, amoureuse, politique, sociale ou religieuse…
Darina al-Joundi raconte, sous la plume de Mohamed Kacimi, une histoire stupefiante, une histoire faite de verite et de folie, de violence et de tendresse. Toute l’histoire du Liban contemporain concentree en l’histoire d’une personne, fidele au reve persistant d’un pere journaliste et ecrivain pour qui la liberte n’est pas negociable. Ce reve va pourtant se fracasser sur la violence et la haine de la guerre civile, la ou tout devient possible, le sexe defie la peur, la drogue defie la vie, le refus de toutes les regles sociales et des convenances religieuses defie une societe qui va se venger durement contre la jeune insoumise…
Ce livre est bien plus qu’une confession, c’est l’histoire d’une redemption, des retrouvailles avec la vie d’une jeune fille qui devient femme au voisinage de la folie et de la mort. Il touche au coeur, au plus profond des entrailles, la ou l’emotion se libere par un tremblement, dit toute la verite d’un etre dans son immense fragilite et son irreductible force. Le jour ou Nina Simone a cesse de chanter commence le jour de la mort du pere, dans un lieu appele autrefois chateau de Beaufort…
Un texte qui reprend et prolonge le spectacle-evenement du Festival d’Avignon.

Nee en 1968 a Beyrouth (Liban), Darina al-Joundi est comedienne depuis l’age de huit ans. Parallelement, elle ecrit et realise des courts metrages. Mohamed Kacimi, ne en 1955 a El-Hamel (Algerie), vit a Paris. Il a publie des romans, des essais et des pieces de theatre, dont 1962 chez Actes Sud-Papiers en 1989, la Confession d’Abraham chez Gallimard en 2001 et Terre sainte, a L’Avant-Scene en 2007.

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