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Le magasin des suicides

Couverture du livre Le magasin des suicides

Auteur : Jean Teule

Date de saisie : 00/00/0000

Genre : Romans et nouvelles – francais

Editeur : Julliard, Paris, France

Prix : 17.00 €

ISBN : 978-22600170880

GENCOD : 9782260017080

  • Le choix des libraires : Choix de Anne-Lise Mazet de la librairie CHRYSALIDE a ANGERS, France (visiter son site) – 17/05/2007

Tout pour en finir avec la vie, de la facon classique a la plus dejantee, les Tuvache en ont fait leur specialite depuis 10 generations… c’etait sans compter sur le petit dernier, l’Optimiste…Voici un livre pour changer, DROLEment bien fait, a lire en periode de crise !

  • Le journal sonore des livres : Jean Teule – 12/06/2007

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Jean Teule – 12/06/2007

  • Le journal sonore des livres : Julien Dailliere – 29/01/2007

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Julien Dailliere – 29/01/2007

  • Les presentations des editeurs : 02/01/2007

Imaginez un magasin ou l’on vend depuis dix generations tous les ingredients possibles pour se suicider. Cette petite entreprise familiale prospere dans la tristesse et l’humeur sombre jusqu’au jour abominable ou surgit un adversaire impitoyable : la joie de vivre.

VOUS AVEZ RATE VOTRE VIE ?
AVEC NOUS,
VOUS REUSSIREZ VOTRE MORT !

Chez Julliard, Jean Teule a notamment publie : Rainbow pour Rimbaud (dont il a realise un film produit par Costa Gavras et Arte), Darling (qui vient d’etre tourne par Christine Carriere avec Marina Fois et Guillaume Canet / Rectangle Productions, Gaumont / sortie prevue en salles a l’automne 2007), Bord cadre, Longues Peines, Les Lois de la gravite, 0 Verlaine ! et Je, Francois Villon (vendu a 45 000 exemplaires).

  • Les courts extraits de livres : 02/01/2007

– Alan !… Combien de fois faudra-t-il te le repeter ? On ne dit pas au revoir aux clients qui sortent de chez nous. On leur dit adieu puisqu’ils ne reviendront jamais. Est-ce que tu vas finir par comprendre ca ?
Lucrece Tuvache, tres fachee dans le magasin, cache entre ses mains crispees dans le dos une feuille de papier qui tremble au rythme de sa colere. Penchee sur son petit dernier, debout en short devant elle et qui la regarde de sa bouille rejouie, elle le sermonne, lui fait la lecon :
– Et puis cesse de chantonner (elle l’imite) : Bon-zou-our !… quand des gens arrivent. Il faut dire d’un air lugubre : Mauvais jour, madame… ou : Je vous souhaite le grand soir, monsieur. Et surtout, ne souris plus ! Tu veux faire fuir la clientele ?… Qu’est-ce que c’est que cette manie d’accueillir les gens en roulant des yeux ronds et en agitant les index dresses en l’air de chaque cote des oreilles ? Crois-tu que les clients viennent ici pour contempler ton sourire ? Ca devient insupportable, ce truc-la. On va te mettre un appareil ou te faire operer !
Un metre soixante et la quarantaine finissante, Mme Tuvache est furibarde. Cheveux chatains et plutot courts balayes derriere les oreilles, la meche oblique sur son front donne de l’elan a sa coiffure.