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Le roi de Kahel

Auteur : Tierno Monenembo

Date de saisie : 04/06/2008

Genre : Romans et nouvelles – francais

Editeur : Seuil, Paris, France

Collection : Cadre rouge

Prix : 19.00 / 124.63 F

ISBN : 978-2-02-085167-1

GENCOD : 9782020851671

Sorti le : 30/04/2008

  • Les presentations des editeurs : 05/06/2008

Au debut des annees 1880, Aime Victor Olivier, que les Peuls appelleront Yeme et qui deviendra le vicomte de Sanderval, fonde le projet de conquerir a titre personnel le Fouta-Djalon et d’y faire passer une ligne de chemin de fer. On a presque tout oublie de lui aujourd’hui : il fut pourtant un precurseur de la colonisation de l’Afrique de l’Ouest et ses aventures faisaient le regal des gazettes de l’epoque. Au cours de ses cinq voyages successifs, Sanderval parvient a gagner la confiance de l’almami, le chef supreme de ce royaume theocratique qu’etait le pays peul, qui lui donne le plateau de Kahel et l’autorise a battre monnaie a son effigie. De ce personnage haut en couleur, Tierno Monenembo nous offre une foisonnante biographie romancee. L’epopee solitaire d’un homme, Olivier de Sanderval, qui voulut se tailler un royaume au nez et a la barbe de l’administration francaise… et des Anglais.

  • La revue de presse Valerie Marin La Meslee – Le Point du 29 mai 2008

oila bien un heros comme la fin du XIXe pouvait en generer : industriel, inventeur, croyant fort au progres, Aime Victor Olivier, vicomte de Sanderval, etait fou d’Afrique. Jusqu’a en devenir l’un des rois, au pays de l’actuelle Guinee, qui etait encore l’empire peul du Fouta-Djalon quand il s’y rendit, au debut des annees 1880. Seul Blanc a devenir officiellement peul, il reste de ce fait beaucoup plus connu en Guinee qu’en France : le fondateur de Conakry y a d’ailleurs toujours sa case, Sandervalia. Pour exhumer ce destin fabuleux mais oublie, il fallait le talent de Tierno Monenembo, l’auteur des Crapauds-brousse, de Pelourinho, de L’aine des orphelins et de la saga Peuls. Immense talent qui fait encore merveille dans ce roman d’aventures du meilleur cru : souffle d’un feuilleton du XIXe siecle, vivacite des dialogues et narration ironique. Les Peuls et ce sacre Sanderval en prennent pour leur grade sous une plume rebondissant d’epreuve en epreuve, et elles ne manquent pas…