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Les aventures de Johnny Dixon. Volume 7, Le tramway qui voyageait dans le temps

Auteur : John Bellairs

Traducteur : Nikou Tridon

Date de saisie : 00/00/0000

Genre : Jeunesse a partir de 9 ans

Editeur : Rocher jeunesse, Monaco, France

Prix : 12.90 / 84.62 F

ISBN : 978-2-268-05966-2

GENCOD : 9782268059662

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  • Les presentations des editeurs : 20/10/2006

Le passe est loin d’etre toujours rose…
Le professeur Childermass a fait une decouverte etonnante. Derriere un mur de sa cave, il y a un vieux tramway bringuebalant… qui peut voyager dans le temps !
Bientot, Johnny Dixon, son ami Fergie et le professeur se retrouvent a Constantinople en 1453, au beau milieu d’une guerre entre Turcs et Byzantins. La, ils vont affronter toutes sortes de dangers et croiser de bien etranges chevaliers appartenant a un ordre mysterieux…
Qui plus est, le professeur s’est mis en tete un projet insense qui vise a changer le cours de l’Histoire, mais il risque fort d’y laisser la vie ! Johnny et Fergie pourront-ils lui venir en aide avant qu’il ne soit trop tard ?

  • Les courts extraits de livres : 20/10/2006

Curieusement, ils etaient devenus amis et se retrouvaient souvent pour jouer aux echecs et discuter de politique, d’histoire ou de la vie en general. Mais recemment, leurs rapports avaient change.
Il n’est pas comme d’habitude, ne cessait de penser Johnny. Le professeur etait un original, certes, mais Johnny n’etait pas non plus un gosse comme les autres : on se moquait de lui au college parce qu’il etait nul en sport et travaillait bien en classe. Tous deux etaient donc un peu a part et il le savait. Mais depuis peu, la bizarrerie du professeur etait d’un autre ordre : il n’etait plus lui-meme. Generalement, il invitait Johnny deux ou trois fois par semaine, alors qu’il restait maintenant chez lui tout seul et ne sortait presque plus, sauf pour donner ses cours a l’universite Haggstrum. De temps a autre, Johnny le voyait passer sur le trottoir, le col de son pardessus releve et le bord de son feutre cabosse baisse. Et quand Johnny se reveillait la nuit, il regardait par la fenetre et voyait frequemment la lumiere allumee dans son salon. Le store etait toujours baisse, mais il distinguait l’ombre du vieil homme qui restait assis sans bouger ou qui marchait de long en large. Johnny avait meme parfois l’impression qu’il parlait a quelqu’un, mais de qui pouvait-il s’agir ? Le professeur vivait seul et recevait rarement. S’adressait-il a lui-meme, ou discutait-il avec un etre imaginaire ? Ce n’est pas bon signe, se disait Johnny qui avait souvent entendu dire que parler tout seul etait un symptome de maladie mentale.