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Les charmes discrets de la vie conjugale

Auteur : Douglas Kennedy

Traducteur : Bernard Cohen

Date de saisie : 22/08/2006

Genre : Romans et nouvelles – etranger

Editeur : Belfond, Paris, France

Collection : Romans etrangers

Prix : 21.00 / 137.75 F

ISBN : 978-2-7144-4106-5

GENCOD : 9782714441065

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  • Les presentations des editeurs : 14/05/2006

Le destin d’une femme a travers les mutations de son temps, les mysteres de l’union conjugale, l’electrique confrontation entre aspirations progressistes et valeurs conservatrices… Et l’exceptionnel talent de Douglas Kennedy. Pour ses intellectuels de parents, Hannah Buchan est une vraie deception. A vingt ans, au lieu de grimper sur les barricades et de se fondre dans l’ebullition sociale des annees soixante-dix, elle n’a d’autre ambition que d’epouser son petit ami medecin et de fonder une famille. Installee dans une petite ville du Maine, Hannah goute aux charmes tres, tres discrets de la vie conjugale. C’est alors que le hasard lui offre l’occasion de sortir du morne train-train de son quotidien : malgre elle, Hannah va se rendre complice d’un grave delit. Trente ans plus tard survient le 11 septembre, et avec lui le temps du doute, de la remise en question, de la suspicion. Le passe de Hannah va resurgir inopinement. Et du jour au lendemain son petit monde soigneusement protege va s’ecrouler…

Douglas Kennedy est ne a New York et vit entre Londres et Paris. Il s’est impose sur la scene litteraire internationale avec L’homme qui voulait vivre sa vie et La Poursuite du bonheur (Belfond, 1998 et 2001, Pocket, 1999 et 2003), suivis de Rien ne va plus (Belfond, 2002, Pocket, 2004), d’Une relation dangereuse (Belfond, 2003, Pocket, 2005), et d’un recit de voyage, Au pays de Dieu (Belfond, 2004).

  • La revue de presse Christine Ferniot – Telerama du 16 novembre 2005

Hannah Buchan ne ressemble pas a ses parents. Ni intellectuelle liberale comme son pere, ni artiste engagee comme sa mere, elle reve d’un bonheur a sa portee, refusant l’aventure par faiblesse, vaguement honteuse de se retrouver comme le vilain petit canard de la famille. Mariee tres jeune, enceinte trop tot, elle traverse bourgeoisement les annees 60, sa seule incartade se resumant a une nuit d’adultere qui tourne plutot mal… Douglas Kennedy… brosse un portrait social pointu sans jamais oublier son intrigue, faisant grimper la tension romanesque, maniant l’humour et le mauvais esprit grace a une ecriture volubile et discrete a la fois. Son recit conjugue le plaisir immediat du thriller et la reflexion politique incisive

  • La revue de presse Andre Clavel – L’Express du 10 novembre 2005

Les exiles et les deracines n’ont pas leur pareil pour parler de leur terre natale. Ils en connaissent les moindres secrets, comme s’ils etaient des mediums, comme si la distance les rendait plus lucides. C’est le cas de Douglas Kennedy. Ne a New York en 1955, il a depuis longtemps quitte le bercail pour vivre en Europe – Dublin, Londres, Paris – et pourtant il reste un merveilleux observateur du pays ou il a passe sa jeunesse. Si l’on veut comprendre ce pays-la, il faut lire Les Charmes discrets de la vie conjugale, un roman panoramique ou l’auteur de La Poursuite du bonheur sonde, au stethoscope, l’ame et les tripes de l’Amerique profonde, sur quatre decennies, entre les annees Nixon et les annees George Bush: coule dans une encre dont on fait les best-sellers, le travelling de Kennedy est d’une precision impeccable avec, en prime, un eblouissant portrait de femme…

  • La revue de presse Frederic Vitoux – Le Nouvel Observateur du 20 octobre 2005

Y a-t-il un style Douglas Kennedy ? Il existe en tout cas un procede narratif Douglas Kennedy. Dans sa simplicite, il est excellent. L’auteur aime s’emparer d’un personnage assez banal, d’une situation quotidienne depourvue de toute tension dramatique : un scenariste americain a succes accepte par exemple d’ecrire une oeuvre de commande ; une journaliste americaine epouse un confrere londonien et attend un enfant ; ou, pour ce nouveau livre, une jeune fille raisonnablement progressiste, Hannah, dont le papa, un brillant universitaire de Boston, joue les maitres a penser contestataires, se marie a la fin des annees 1960 a un etudiant en medecine ; malgre une breve aventure avec un intello gauchiste poursuivi par le FBI et qu’elle est contrainte a faire passer au Canada, sa vie reste planplan. En bref, une solide tranche de vie observee par Douglas Kennedy avec une sympathie distanciee. Rien de moins. Rien de plus… Mais voila, au milieu du livre, c’est-a-dire trente-cinq ans plus tard dans la vie des heros des Charmes discrets de la vie conjugale, tout se deglingue soudain. Les cauchemars s’enchainent. Les points fixes se derobent. Un autre livre commence. Un suspens implacable…