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Les chevaux : mythes et legendes du monde entier

Couverture du livre Les chevaux : mythes et legendes du monde entier

Auteur : Bernard Cheze

Date de saisie : 15/02/2007

Genre : Jeunesse a partir de 9 ans

Editeur : De La Martiniere Jeunesse, Paris, France

Collection : Les plus beaux mythes

Prix : 14.00 / 91.83 F

GENCOD : 9782732435374

Sorti le : 01/02/2007

  • Les courtes lectures : Lu par Emma Barcaroli – 20/04/2007

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Emma Barcaroli – 13/03/2007

  • Les presentations des editeurs : 20/04/2007

Depuis des millenaires, l’homme et le cheval entretiennent des rapports privilegies. Compagnon de travail ou de combat, athlete ou animal fabuleux, le cheval force l’admiration. Domestique il y a plus de 3000 ans, il met au service de l’homme sa force et son courage, pour parcourir avec lui les grands espaces et l’accompagner dans ses aventures. En retour, l’homme en a fait un etre merveilleux aux pouvoirs multiples.
De l’Amerique au Sri Lanka, en passant par le Tibet et les Antilles, ces sept contes populaires issus de la tradition orale sauront vous faire penetrer dans l’univers mythique des chevaux du monde entier.

Bernard Cheze est conteur professionnel, passionne par la tradition orale des contes et legendes. Il est l’auteur notamment des Contes de Chevaux publie au Seuil en 2005 et des Contes a musique. Egalement musicien, Bernard Cheze vit en region parisienne.

Daniel Henon est ne en 1950 a Boulogne-Billancourt. Il a suivi les cours de l’ENSAMAA et se consacre desormais entierement a l’illustration de livres pour enfants.

  • Les courts extraits de livres : 20/04/2007

Il s’appelait Pongo, c’etait un orphelin. A la mort de ses parents, il etait reste parmi les siens, mais personne n’avait ouvert sa tente pour l’accueillir, personne ne s’etait pousse pour lui laisser une place autour du feu.
Pongo etait si petit, si maigre et paraissait si faible qu’il ne pouvait rien porter, ni armes, ni bagages, rien. Lorsque les enfants de son age partaient ramasser du bois mort, il ne rapportait que quelques petites branches bien vite brulees. Et quand les garcons s’entrainaient a tirer a l’arc, il ne parvenait pas a tendre la corde.
– C’est une bouche inutile, disaient les Indiens entre eux, il ne sera jamais un homme et ses parents ne sont plus la pour le proteger : pourquoi devrions-nous le nourrir alors qu’il ne sait rien faire ?
Ils auraient sans doute fini par le chasser si
Ilowa, le chef, ne s’etait interpose.
– Tirawa, le Grand Esprit, nous l’a confie, et Lui seul sait pourquoi ce garcon est venu au monde. Chacun a son role sous le soleil. Un jour peut-etre, Pongo nous rendra service.
– Et comment fera-t-il ? Un bebe est plus fort que lui !
Alors, pour ne pas le laisser mourir de faim, les hommes lui lancaient parfois des restes de viande, comme on fait pour les chiens.