Skip to content Skip to sidebar Skip to footer

Les fadas de la petanque : avec le reglement officiel de la Federation internationale

Auteur : Francis Huger

Preface : Fabienne Huger

Illustrateur : Dubout

Date de saisie : 04/06/2008

Genre : Sports

Editeur : Table ronde, Paris, France

Collection : La petite Vermillon

Prix : 8.50 / 55.76 F

ISBN : 978-2-7103-3055-4

GENCOD : 9782710330554

Sorti le : 29/05/2008

  • Les presentations des editeurs : 05/06/2008

Quel est le sport qui naquit officiellement a La Ciotat en 1910, qui connut sa consecration grace a huit cases offertes par Max Favalelli dans une grille de mots croises et qui fut pratique aussi bien par Jean Paulhan que par Achille Zavatta ? La petanque, pardi ! Le livre drole et malicieux de Francis Huger, journaliste decede en 1978, richement illustre par Dubout, fourmille d’anecdotes et dispense de precieux conseils aux boulistes. Ils apprendront par exemple, grace a lui, ce que signifie une roulante de cirque, le coup de la casquette, tirer aux papillons. Car comme le rappelle Francis Huger, de tous les sports connus – a part le combat naval et le jeu des metiers – la petanque est celui qui exige la plus grande depense de langage, le vocabulaire le plus large et le plus image, l’eloquence la plus fournie et la moins conformiste.

Albert Dubout (1905-1976) a illustre plus de 80 ouvrages dont le dernier a paru apres sa mort. Il a publie 27 albums et cree 80 affiches de cinema et de publicite. Avec Magritte et Steinberg, il est certainement l’un des artistes les plus influents de toute une generation de dessinateurs et illustrateurs.

  • Les courts extraits de livres : 05/06/2008

Avant-propos de Fabienne Huger :

Francis Huger est ne le 13 janvier 1930 a Vallauris (Alpes-Maritimes) dans une famille de potiers. Alors qu’il n’aspire qu’a devenir journaliste, son pere, qui le destinait a des etudes de notaire, le depose chaque matin devant une ecole de notariat a Cannes pour le contraindre a suivre la voie qu’il lui avait tracee. Peine perdue, Francis Huger ne fait que traverser pour ressortir dans la rue situee juste derriere. La, se trouve le siege d’un journal, L’Avenir de Cannes, ou il fait ses premieres armes.
Devenu le plus jeune journaliste de France – il obtient sa carte de presse a dix-sept ans -, il monte a Paris pour effectuer son service militaire au service de presse des Armees, rue de Grenelle. Il travaille ensuite deux ans a la pige, notamment pour Detective, avant d’entrer au service des sports de France-Soir en 1954. Il suivra dix-neuf Tours de France.
En 1963, il ecrit son premier livre, Les Fadas de la petanque, illustre par Dubout, avant de s’attaquer au turf, avec Les Fadas du tierce (1968), illustre par Fortune. Il publie ensuite L’OM en or (1971), Moi, le Breton (1972), sur Marcel Aubourg, Les Artilleurs de Metz (1976), Vallauris, mon village en or (1971), l’histoire de son lieu de naissance. Rene Vignal, hors jeu paraitra en 1978, apres son deces.
Laureat, du prix Martini en 1965 et du Prix de la Litterature sportive en 1966, il a collabore a un disque, Suivez le guide : en Provence (1965). On lui doit egalement les paroles du Cousin de Saint-Germain, un hymne du PSG, En passant par Tomblaine, hymne de Nancy, Allez les Canaris pour Nantes, ainsi que celui, fameux, de Allez les Verts pour Saint-Etienne. Enfin, il a longuement collabore a l’emission Sports en fete d’Antenne 2.
Le 11 novembre 1977, il a participe au Championnat de France cycliste des journalistes, une competition ou il representait son journal car, disait-il, il faut bien un dernier. Il fait une chute et tombe dans le coma. Il meurt le 10 janvier 1978.

Parmi toutes ses activites, il a pris le temps d’apparaitre au cinema dans les films Sale reveur de Jean-Marie Perier, aux cotes de Jacques Dutronc, et L’Alpagueur de Philippe Labro, avec Jean-Paul Belmondo.
Plusieurs de ses amis se souviennent d’une anecdote dont les versions different legerement, mais qui exprime bien le caractere de Francis Huger : un soir, au pied de la butte Montmartre, en compagnie de son confrere Rene Dunan, il a improvise une partie de petanque avec des boules imaginaires. Une partie tellement bien mimee que la circulation a ete interrompue. Les pietons et les automobilistes, incredules, ont meme fini par voir les boules teter le cochonnet.