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Les inseparables

Auteur : Marie Nimier

Date de saisie : 04/09/2008

Genre : Romans et nouvelles – francais

Editeur : Gallimard, Paris, France

Collection : Blanche

Prix : 17.50 / 114.79 F

ISBN : 978-2-07-078643-5

GENCOD : 9782070786435

Sorti le : 04/09/2008

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  • Les presentations des editeurs : 08/06/2009

J’aimais la voix trainante de Lea, ses cheveux roux, son incroyable vitalite. Nous nous comblions, est-ce qu’on peut dire cela ? Se combler, comme deux pieces de puzzle qui s’ajusteraient parfaitement, mais ne viendraient pas de la meme boite.
Que nous est-il arrive ? Ou sont passees les deux amies perchees sur le tabouret du photomaton, les petites filles amoureuses, les adolescentes en colere ? Il faudrait retrourner dans la cabine, glisser une piece dans la fente pour obtenir l’image vivante, la preuve tangible de cette force qui nous habitait. Au lieu de ca, un rideau se leve, et c’est Lea qui apparait. Lea et son nouveau metier, rue Saint-Denis. Lea et ses bras troues.
Il n’est pas besoin d’aller tres loin, parfois, pour etre dans un autre monde.

  • La revue de presseFrancois Busnel – L’Express du 20 novembre 2008

Il en faut du talent pour ecrire un livre sur l’amitie qui ne verse ni dans le ravin des platitudes ni dans l’orniere de la mievrerie. Marie Nimier, la reine du silence, possede ce don qui, lorsqu’il est mis au service de la litterature, devient une grace. Dans un recit a peine maquille, elle retrace l’histoire d’une amitie absolue entre deux filles que tout separe. Une amitie qui prit racine dans le terreau de l’enfance, mais aussi dans cette peur commune que l’on apprivoise par les histoires que nous inventions a son sujet, semaine apres semaine, annee apres annee…
Marie Nimier delaisse toute psychologie de bazar au profit de l’essentiel : les mots. C’est peut-etre cela, la clef de l’amitie : etre capable, avec le temps, d’agencer les mots. Une reussite !

  • La revue de presse Vincent Roy – Le Monde du 3 octobre 2008

C’est le puzzle de son enfance que l’auteur de La Reine du silence (prix Medicis, 2004) reconstitue dans Les Inseparables ; mieux, elle recherche les fragments a assembler pour reconstituer une image de cette enfance. Et “l’ecriture a cet avantage de faire flotter le plus lourd des souvenirs”. C’est ainsi que son dernier roman est construit : de courts chapitres comme autant de croquis de memoire…
Toute l’ambition de ce roman autobiographique etait de retrouver la piece perdue du puzzle : l’image de cette amitie. C’est fait. Et le cliche, tres contraste, est reussi. Il emeut.

  • La revue de presse Francoise Dargent – Le Figaro du 28 aout 2008

Lea, une gamine flamboyante avec laquelle elle avait scelle un pacte pour la vie dans la cour de recreation, lui a inspire un beau recit sur la fidelite…
De son amie qui sombre, Marie Nimier dresse un portrait plus admiratif que larmoyant. Elle ne cherche pas a excuser ni surtout a juger. Cette amitie est si precieuse que rien ne peut l’atteindre, ainsi l’ecrit Lea, du fond de la prison de Fleury-Merogis, estimant que chacune peut aider l’autre a exister et qu’ensemble, elles arriveront a toucher la lune. Dans la bouche d’une autre, cette formule pourrait relever d’une naivete beate. Dans la sienne, elle est la marque d’une volonte de survie profondement liee a l’autre, comme si les felures de chacune pouvaient s’annuler l’une l’autre. Marie Nimier reussit ce qui manque souvent a ce genre d’exercice perilleux qu’est le roman autobiographique ou la fiction se mele a la realite : ecrire au plus juste pour donner le sentiment de la verite

  • La revue de presse Marie de Cazanove – La Croix du 28 aout 2008

Lorsque Lea deraille, a 13 ans, son inseparable assiste, temoin impuissant, aux desillusions d’une adolescente. Viendra la chute, lente descente aux enfers d’une fille qui n’aime pas le monde dans lequel elle vit. Plus que ses tendres souvenirs, c’est ce basculement que tient a raconter la narratrice. Il faudrait etablir une liste des evenements, dresser une chronologie : je repousse toujours le moment de le faire, ecrit Marie Nimier, qui tente, des lors, d’autopsier le fil des choses qui ont pu emporter l’une de ces deux inseparables, toujours en preservant l’autre. Le roman – c’est du moins ainsi que la couverture le nomme – de Marie Nimier devient le livre de Lea…
Fiction ? Autobiographie ? La couverture du livre pretend que l’histoire pourrait bien etre inventee. Lancinante, la question reste a la lecture des pages. Mais qu’importe, chacun saura trouver en lui l’echo de ces amities si particulieres de l’enfance. Ultime pied de nez au lecteur (trop ?) curieux, l’ecrivain lachera sa reponse dans un dernier chapitre qui se joue des codes du roman. Ou de l’autobiographie ?