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Les neiges de la Tinée

Auteur : Ernest Di Gregorio

En mai 1968, le Conseil Municipal de la commune d’Isola dans les Alpes-Maritimes, donne officiellement son agrément à la société britannique Bernard Sunley Investments, pour la création de la station d’Isola 2000. Le site choisi pour son implantation, est le plateau de Chastillon, principal alpage d’Isola. La création de cette station dite de 3ème génération, avait pour objectif de mettre un frein à l’exode rural, de développer le tourisme et de créér des emplois. Mais ce n’était pas l’avis de tous. Certains craignaient que ces travaux gigantesques ne s’ouvrent sur un gouffre financier. De plus, ils ne voyaient pas d’un bon oeil le « massacre « de leur montagne, pour y construire une ville. Pour eux, il fallait absolument sauvegarder ces immenses espaces naturels.
Louis appartenait à ces gens-là, et défendait âprement sa cause, contre l’avis même de son fils qui voulait devenir moniteur de ski. Et puis, il y avait Jules son ennemi juré, favorable à la station, qui l’humiliait en public, en lui reprochant ses idées rétrogrades, attisant la haine entre eux. Mais cette haine datait depuis bien plus longtemps, précisément depuis 1945, à l’époque où les deux hommes faisaient partie des maquis de Haute-Tinée.
Dans ce roman, nous retrouvons les personnages de François, Marie mais aussi Marco, sensible au charme de Nina, sa collègue gendarme au PGHM de Haute-Tinée. Et toujours, la montagne, omniprésente.
A noter que les photos, dont la couverture, qui “ambiance” ce roman sont de Edmond Clary !