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L’été des serpents

Auteur : Henri Cueco

“J’ai quinze ans à la fin de la guerre.
L’aventure de la mort héroïque est terminée. Il va falloir apprendre à mourir de maladie et de vieillesse. C’est jeune pour mourir vieux. J’ai raté ma guerre. J’étais trop jeune pour être un héros”. Chronique des années de guerre entre enfance et adolescence, le narrateur, vieux et malade, se souvient de ses années en galoches à narguer le fridolin en tentant, en vain bien sûr, de percer le secret de ces fillettes devenues femmes en quelques mois, de trouver le chemin de leurs lèvres cramoisies.
La guerre au quotidien dans une petite ville de Corrèze : les boches et les résistants, les braves et les veules, les communistes et les collabos, les réfugiés espagnols bien sûr et quelques familles juives. Un quotidien entre soumission et courage qui n’empêche pas les rires et les amours. On retrouve dans L’Été des serpents, la petite musique d’Henri Cueco qui alterne entre rire et émotions dans l’instant.