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L’etincelle, Suivi de La goutte

Couverture du livre L'etincelle, Suivi de La goutte

Auteur : Jean-Francois Chabas

Date de saisie : 06/04/2007

Genre : Jeunesse a partir de 9 ans

Editeur : Ecole des loisirs, Paris, France

Collection : Neuf

Prix : 8.00 / 52.48 F

ISBN : 978-2-211-08618-9

GENCOD : 9782211086189

Sorti le : 08/03/2007

  • Les courtes lectures : Lu par Nathalie Brutiaux – 24/04/2007

Telecharger le MP3

Nathalie Brutiaux – 13/04/2007

  • Les presentations des editeurs : 24/04/2007

L’etincelle suivie de La goutte

Il y a deux histoires dans ce recueil.
Une noire, une blanche. Une chaude, une froide.
Le Wyoming, la Lorraine. Une histoire de nature, une histoire d’ecole.
Une histoire d’incendie de foret, une histoire de souffre-douleur albinos.
Des flammes, des larmes.
Racontees par une jeune fille, puis par un vieil homme.
Deux recits de souvenirs. Les souvenirs les plus marquants de leurs enfances respectives.
Toutes les deux des histoires de parias, de remords, de revolte.
Toutes les deux des histoires d’amour.

  • Les courts extraits de livres : 24/04/2007

Tant d’evenements peuvent declencher un incendie de foret, a plus forte raison si les bois sont secs. La foudre. Un humain s’aventurant a faire un feu de camp qu’il ne controle pas ou qu’il oublie d’eteindre en quittant les lieux. Un autre humain qui a deliberement, par folie ou par interet, embrase les arbres avec un bidon d’essence.
Un simple tesson de bouteille faisant loupe et concentrant les rayons du soleil sur un tapis d’aiguilles de pin.
Mais c’est moi, il y a onze ans, qui ai provoque le grand incendie du Bois Rouge.

Nous vivons tous a Nose, un village du Wyoming, situe a la limite sud-est du parc de Yellowstone. Je ne sais pas si c’est du au nom de notre bled, mais – a force d’ecouter ricaner tous ceux qui l’entendent pour la premiere fois – nous ne sommes pas tres accueillants. Plutot renfermes, pas exactement commodes. Disons qu’il faut nous apprivoiser, surtout eviter de sourire betement quand le nom du village est prononce, ou de trop se toucher le nez en notre presence et la, on a une petite chance d’etre accepte.
– D’ailleurs, on a du bol, on aurait pu habiter Bottom, ou un truc dans ce genre, disait Moe.
– Bottom ? Ca existe ?
– Je suis sur. On doit meme pouvoir trouver pire.