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L’homme qui marchait avec une balle dans la tete

Couverture du livre L'homme qui marchait avec une balle dans la tete

Auteur : Philippe Pollet-Villard

Date de saisie : 00/00/0000

Genre : Romans et nouvelles – francais

Editeur : Flammarion, Paris, France

Prix : 19.00 €

ISBN : 978-2-08-069039-5

GENCOD : 9782080690395

  • Le journal sonore des livres : Joachim Salinger – 05/03/2007

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Joachim Salinger – 05/03/2007

  • Le journal sonore des livres : Philippe Pollet-Villard – 10/09/2006

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Philippe Pollet-Villard – 10/09/2006

  • Les presentations des editeurs : 03/07/2006

Petit a petit, c’est devenu clair pour tout le monde, y compris pour mon pere, que j’etais devenu un gangster. Avec Bruno et Gros Marc nous vivions ainsi, dans la superficie des comptoirs en evitant toujours l’obscurite des coffres. Nous etions au sens propre du mot des saltimbanques, parce qu’en italien, salto in banco c’est l’art de sauter sur un banc, et qu’en Italie, un meme mot designe depuis toujours un banc et un comptoir. Nous etions donc des saltimbanques, tres surs de notre numero, et nous ne faisions pas la quete.

La rocambolesque trajectoire d’un petit gangster, qui au sortir d’un braquage recoit une balle en pleine tete. Une succession d’evenements tantot graves, tantot loufoques, le transforment progressivement en une sorte d’illumine envisageant le monde avec une philosophie comique tres personnelle.

Philippe Pollet-Villard, realisateur de profession, est ne a Annecy en 1960. L’homme qui marchait avec une balle dans la tete est son premier roman.

  • Les courts extraits de livres : 03/07/2006

C’est la que j’ai atterri, moi, Jean-Pierre, dans les annees cinquante et quand j’ecris ce nom, je ne peux pas m’empecher de penser qu’il y a encore le mot pierre dedans, c’est un detail, une sorte de petite malediction, il y a toujours un caillou qui traine, un gravier dans les rouages, comme on dit. J’ai donc atterri dans cette famille en troisieme position, parce qu’avant moi, il y avait eu ma soeur Mylene et encore bien avant mon frere Virgile. Virgile, le premier petit garcon, qui avait ete le premier vrai drame de mes parents, l’enfant tragique, tombe malade dans sa poussette avant meme de savoir marcher. Meningite, deflagration cerebrale. A l’epoque, ca ne se soignait pas, alors voila, mon frere Virgile est reste toute sa vie un peu absent. Et je vous parlerai de ma mere plus tard, du courage qu’il faut pour etre une mere et de ce lien si particulier qui unissait ma mere a la vie. J’en reparlerai.