Pangée

Couverture du livre Pangée

Auteur : Alexandre Grondeau

Date de saisie : 20/02/2012

Genre : Romans et nouvelles – français

Editeur : la Lune sur le toit, Aix-en-Provence

Prix : 18.00 €

ISBN : 9782953883404

GENCOD : 9782953883404

Sorti le : 01/03/2012

  • Le courrier des auteurs : 20/02/2012

1) Qui êtes-vous ? !
Alexandre Grondeau, je suis Maître de Conférences, géographe à l’Université Aix-Marseille, globe-trotter, et j’écris depuis mon plus jeune âge. Inspiré par Georges Orwell, Louis-Ferdinand Céline, José Saramago, Isaac Asimov ou encore Jim Harrison, je suis passionné par les mouvements underground et par la contre-culture. Depuis plus de 10 ans, je suis par ailleurs critique musical, spécialiste des musiques jamaïcaines et DJ. Je présente aujourd’hui mon premier roman, Pangée, qui interroge mon athéisme forcené à la lumière des grands textes saints.

2) Quel est le thème central de ce livre ?
Pangée est un conte philosophique, une fable métaphysique qui interroge la foi, l’espoir, les croyances et l’état d’être humain. Il part d’une idée simple mais terrible pour un athée : «et si Dieu existait ?». Il place le lecteur face aux paradoxes des certitudes de l’humanité affrontant la peur de la mort et de l’après, tout cela avec ironie et dans une série de situations surréalistes, tragicomiques et décalées.

3) Si vous deviez mettre en avant une phrase de ce livre, laquelle choisiriez-vous ?
Que Dieu existe ou non, l’homme ne pourra compter que sur lui-même.

4) Si ce livre était une musique, quelle serait-elle ?
“Dieu est mort”, d’un jeune chanteur allemand plein d’avenir F. Nietzsche

5) Qu’aimeriez-vous partager avec vos lecteurs en priorité ?

Un agréable moment, cela serait déjà beaucoup.

  • Les présentations des éditeurs : 28/01/2012

Pangée est un jeune homme de trente ans qui n’aime pas la religion. Il moque les croyants, leur foi, leurs rituels, et déteste plus que tout les Églises et leurs clergés. Au détour d’une rue, une voiture le percute et le tue. Il se retrouve alors aux portes du Paradis et mesure la folie de ses erreurs : Dieu existe, son royaume aussi, et, dans sa grande miséricorde, il l’accepte à ses côtés.
Pangée pénètre donc dans l’au-delà et débute une série d’incroyables découvertes : le jardin d’Éden est parsemé de ronces et de mauvaises herbes, il n’a pas été entretenu depuis des siècles. Le paysage est apocalyptique : les ruisseaux et les rivières sont à sec, les fleurs fanées, les arbres morts, aucun animal ne vient perturber un silence lourd et inquiétant. Et puis il y a ces drôles d’angelots qui le regardent de loin mais s’enfuient toujours à son approche. Mais où sont les autres élus ? Nulle part…
Le jeune homme apprend qu’il est le premier être admis depuis plus de deux mille ans et qu’il n’y a Ici-Haut ni femmes, ni compagnons, personne à qui confier ses espoirs de vie éternelle. Allant de surprise en surprise, Pangée entame une longue quête pour comprendre les dérèglements du Paradis. Tout au long de son voyage, il réalise qu’il ne pourra compter que sur lui-même, que Dieu existe ou non.

Maître de Conférences, Géographe à l’Université Aix-Marseille, globe-trotter, Alexandre Grondeau écrit depuis son plus jeune âge. Inspiré par Georges Orwell, Louis Ferdinand Céline, José Saramago, Isaac Asimov ou encore Jim Harrison, il est passionné par les mouvements underground et par la contre-culture. Depuis plus de 10 ans, il est par ailleurs critique musical, spécialiste des musiques jamaïcaines et DJ. Il présente aujourd’hui son premier roman, “Pangée”, qui interroge son athéisme forcené à la lumière des grands textes saints.

  • Les courts extraits de livres : 28/01/2012

Réveil

Sur le point de se réveiller, les yeux encore clos sur le plaisir des songes, Pangée sentit une ombre se projeter sur son corps. Sans y prêter une attention particulière, le jeune homme commença à s’étirer. Adepte de grasses matinées et de journées passées au lit, il savourait ces cinq premières minutes de réveil langoureux dédiées à ramener son corps à la réalité. Méticuleusement, il joignit ses mains et étira les bras puis fit pivoter sa colonne vertébrale à droite et à gauche pour entendre le léger craquement précédant chaque jour son saut du lit. Le pied droit de Pangée commença à chercher la paire de chaussettes ôtée durant la nuit et perdue dans les méandres cotonneux de sa couette. La répétition inconsciente de ces petites tâches matinales s’opéra mécaniquement en quelques secondes. Mais son pied, habituellement si prompt à récupérer sa protection contre le froid, s’immobilisa, étonné du lieu où il se mouvait. L’extrémité du matelas n’était plus à sa place. Le léger renfoncement séparant le lit du mur et constituant un cache-chaussette idéal avait disparu. Pangée avait beau allonger sa jambe (…)