J’aurais prefere vivre

Couverture du livre J'aurais prefere vivre

Auteur : Thierry Cohen

Date de saisie : 00/00/0000

Genre : Romans et nouvelles – francais

Editeur : Plon, Paris, France

Collection : Litterature francaise

Prix : 17.90 €

ISBN : 2-259-20436-8

GENCOD : 9782259204361

Un jeune homme Jeremy decide de se suicider par amour…. un an jour pour jour apres son suicide il se reveille et decouvre que sa vie a change. Son grand amour Victoria partage sa vie. Est-ce un reve, est ce la realite ?… et le scenario recommence : a nouveau l’inconscience, a nouveau un reveil et la vie qui continue son cours….
Ce n’est que dans les dernieres pages qu’enfin l’histoire se denoue.
Jeremy est un personnage touchant et attachant que nous n’avons pas envie de lacher.
Bonne lecture a tous.

Thierry Cohen – 14/05/2007

  • Le journal sonore des livres : Alban Guyon – 02/04/2007

Alban Guyon – 02/04/2007

Marie Nicolle – 02/04/2007

  • Les presentations des editeurs : 09/06/2009

C’est une histoire d’amour etrange et belle. Une histoire d’amour entre la vie et la mort.

Le 8 mai 2001, jour de ses 20 ans, Jeremy se suicide. Victoria, la femme qu’il aime, l’a rejete.

Mais le 8 mai 2002, il se reveille… pres de Victoria, folle d’amour pour lui.

Est-il vraiment mort ? Est-ce le paradis ? L’enfer ?

Ou seulement la realite ? Pourquoi alors ne se souvient-il pas de l’annee ecoulee ?

Puis, d’autres jours, d’autres reveils et Jeremy devient le spectateur d’une vie qui lui echappe. Une vie etrange, dans laquelle sa personnalite est differente, inquietante…

Thierry Cohen vit a Lyon ou il est directeur d’une societe de communication. Avec J’aurais prefere vivre, il entraine le lecteur dans l’aventure inouie d’un homme perdu entre l’au-dela et le monde des vivants.

  • Les courts extraits de livres : 18/03/2007

Le meme cauchemar. Je me reveille le jour de mon anniversaire et une partie de ma vie m’est inconnue. Cette fois je suis marie, j’ai un enfant. C’est une farce !
Les pleurs du bebe recommencerent et le tirerent de ses pensees. Ces hurlements l’irritaient. Ils l’empechaient de reflechir posement a ce nouveau seisme. Il hesita a prendre le bebe dans ses bras.
– Qu’est-ce que j’en ai a foutre moi, de ce mome ! grogna-t-il a voix haute.
Il regretta aussitot son agressivite.
– Je ne sais meme pas comment on prend un bebe.
Il souleva l’enfant. La petite tete partit brusquement en arriere. Selon les recommandations qu’il avait autrefois entendues, il placa une main sous sa nuque pour la soutenir. Il le posa contre son epaule et sentit sous ses doigts le petit corps se raidir a chaque cri. Il arpenta d’un pas hesitant les quelques metres qui separaient le lit de la salle de bains. Le bebe se calma. Jeremy pensa au calendrier electronique et se dirigea vers le mur de la chambre. La photo d’Essaouira avait fait place a une vue des pentes de la Croix-Rousse, a Lyon. Il y avait passe les premieres annees de sa vie quand ses parents avaient quitte le Maroc. Le jour et le mois etaient les memes mais l’annee avait change. 8 mai 2004.
Deux ans ! Deux annees ont passe depuis mon hospitalisation ! Deux annees dont je ne me souviens pas ! Deux nouvelles annees evaporees !
Des larmes coulerent le long de ses joues, jaillissant toutes seules, comme pour evacuer la boule qui lui serrait le ventre. A ce moment-la, une clef tourna dans la serrure de la porte d’entree. Victoria entra. Elle avait change. Ses cheveux etaient plus courts, tailles au carre, ses traits transformes. Jeremy la trouva epanouie, plus ronde qu’auparavant, plus femme. Plus belle encore.
Elle lanca un joyeux salut les amours !. Jeremy se retourna et s’essuya les yeux sur la brassiere du bebe.
Victoria s’approcha et deposa un baiser sur le front de l’enfant.
– Qu’est-ce que tu as ? On dirait que tu as pleure !

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