Reviens, papa !

Couverture du livre Reviens, papa !

Auteur : Jacqueline Wilson

Illustrateur : Nick Sharratt

Traducteur : Frederique Revuz

Date de saisie : 02/05/2007

Genre : Jeunesse a partir de 9 ans

Editeur : Gallimard-Jeunesse, Paris, France

Collection : Folio junior, n 1441

Prix : 7.00 / 45.92 F

ISBN : 978-2-07-057317-2

GENCOD : 9782070573172

Sorti le : 13/04/2007

Melanie Couillaud – 09/05/2007

  • Les presentations des editeurs : 03/05/2007

Ce Noel devait etre le plus beau de tous… jusqu’a ce que papa nous annonce qu’il quittait la maison.
Depuis son depart, il me manque beaucoup, et toute la famille est completement chamboulee.
Alors, pour consoler mon frere et ma soeur, je leur invente des histoires magiques !
Des histoires qui embellissent la vie, comme celles de Jenna Williams, mon auteur prefere. Mais la plus belle des histoires se realisera-t-elle ?

Retrouvez le talent de Jacqueline Wilson dans ce roman original, ou des personnages attachants et droles affrontent l’absence de leur pere.

  • Les courts extraits de livres : 03/05/2007

Papa m’avait laisse un mot. Je ne me rappelle pas exactement ce que ca disait, un truc comme quoi il ne voulait pas me faire de peine. Il avait aussi dessine un petit crapaud en guise de signature en prenant meme la peine de le colorier avec les feutres neufs de Maxie.
Comme je ne voulais pas que les autres la voient, j’ai lisse la feuille de papier avec soin et je l’ai cachee sous mon pull, pres de mon coeur. Ca grattait un peu, mais ca m’etait egal.
Plus tard, j’etais en train d’aider grand-mere a preparer la puree pour manger avec la dinde froide quand elle a brusquement penche la tete sur le cote.
-Emie, c’est quoi ce bruit de papier ?
– Quel bruit ?
– Tu as quelque chose sous ton pull, ne me raconte pas d’histoires. Non mais, tu ne mets pas du coton sous ton T-shirt pour faire croire que tu as des seins, quand meme ?
– Non ! me suis-je defendue en croisant les bras sur ma poitrine et en rougissant violemment.
-Ne sois pas stupide, Emie, a-t-elle insiste en agrippant mon pull avant de glisser sa main dessous.
– Arrete ! Laisse-moi tranquille !