Ca bouge, ca pete : Deux aventures de Barbouze

Auteur : Nicolas Petit-Clair

Date de saisie : 05/07/2007

Genre : Romans et nouvelles – francais

Editeur : Amalthee, Nantes, France

Prix : 12.00 / 78.71 F

ISBN : 978-2-35027-674-8

GENCOD : 9782350276748

  • Les presentations des editeurs : 17/09/2008

De retour d’une mission particulierement difficile a l’etranger, un officier des services secrets de l’armee de l’air se retrouve confronte a une intrusion sur sa base.

Tout a coup, les detonations se font entendre. De la fumee sort du hangar a avions.

Des cris de douleur et de frayeur surgissent a quelque deux cents metres de la. Les gens courent, affoles; il y a beaucoup de blesses et on attend les secours…

Mon Dieu, il est deja passe a l’action.

  • Les courts extraits de livres : 17/09/2008

Cine

Ce soir ils passent Le masque de Zorro sur Canal Plus.
Installe sur mon canape, tranquille avec une bonne biere, j’attends le debut du film.
L’avantage avec la chaine cryptee (sans pub aucune) c’est qu’au moins il y a des films biens, de plus ils sont en avance par rapport aux autres chaines (quoique, maintenant ca se discute).
Avec mon boulot, ca doit faire au moins un mois que mon canape n’a pas vu mes fesses, il y a encore quatre jours, j’etais a Mostar au Kosovo, je menais une enquete sur un triple attentat qui a fait 83 morts et 103 blesses dont 61 gravement (ca veut dire en langage cru, des morceaux en moins). Tout ca pour aboutir a l’arrestation de 46 personnes, dont trois pontes de la mafia locale.
Les autres n’etaient que du menu fretin (potin), juste les pions executant dans tous les sens du terme d’ailleurs.
J’espere qu’au moins ca va se calmer pour un bout de temps, dommage que le lieutenant Crepin (mon adjoint) n’etait pas la pour mener l’enquete avec moi, il m’aurait ete bien utile, enfin je m’en suis bien sorti et je lui devais bien ce mois de vacances depuis deux ans qu’il n’en avait pas pris.
Imaginez vous, dix heures par jour, pendant six jours par semaine et encore ca, c’est quand tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes.
Parce que quand ca bouge, comme a Mostar, on n’a pas d’horaire proprement dit, la c’est vingt heures par jour, sept jours sur sept et il faut aussi de temps en temps defendre sa peau, ce qui n’est pas simple.
Souvent on s’en sort blesse mais vivant, comme on dit, tant qu’on a mal, on n’est pas mort (enfin des fois pas loin).
Mais tout ca c’est deja du passe, lundi je retrouverai Crepin, bon pied bon oeil.