Nouvelle civilisation 2012

Couverture du livre Nouvelle civilisation 2012

Auteur : Marc Jutier

Date de saisie : 23/10/2008

Genre : Documents Essais d’actualité

Editeur : Ed. Pascal, Paris, France

Collection : Société

Prix : 10.00 €

ISBN : 978-2-35019-051-8

GENCOD : 9782350190518

Sorti le : 23/10/2008

  • Les présentations des éditeurs : 28/10/2008

Une civilisation s’éteint, celle du gâchis et de la rareté, de la croissance et de la précarité, de l’esclavage du salariat et de l’argent-dette, des catastrophes écologiques, et en même temps une autre s’éveille : une civilisation de la décroissance conviviale, véritablement démocratique, du partage et de l’abondance, dans un environnement sain, avec des comités citoyens, une monnaie au service des citoyens, une santé autrement.

Vous cherchez un document qui pose les bonnes questions et qui contribue à apporter un certain nombre de réponses afin de sortir de l’absurdité de notre civilisation moribonde ? Sur le bourrage de crâne des bienfaits de l’économie de marché ? Qui sont ces thuriféraires ? Y a t’il un complot mondial ? Qui dirige vraiment ? Quelles sont les motivations de l’oligarchie occidentale ? Vivons-nous vraiment dans une démocratie ? Et… Comment fonctionne l’instrument de l’escroquerie ? Qui doit créer la monnaie ? Sur l’abdication du pouvoir politique face aux banquiers, premiers faux-monnayeurs. Comment pousse la monnaie ? Comment fonctionne la BCE ? Pourquoi la crise des subprimes n’est que la pointe de l’iceberg… Sur les dégâts causés par l’idéologie des escrocs. Sur le pic pétrolier, la décroissance, l’activisme contre la pub et la consommation.

La civilisation de la marchandise s’éteint et un nouveau paradigme pour une nouvelle civilisation est en train de naître. La «science économique» est en fait une imposture et le libéralisme est une idéologie. Les problèmes de toutes Sociétés peuvent se résumer à comment canaliser l’énergie humaine et à comment décongestionner la part maudite. Comment et pourquoi il nous faudra passer de la compétitivité à la convivialité.

Marc Jutier, né en août 1962 à Paris est Ingénieur de l’école Polytechnique de Montréal.
Il a publié deux ouvrages : Carnet de route d’un jeune iconoclaste (1999). Le Guide de l’écologie politique (2003).

  • Les courts extraits de livres : 28/10/2008

Extrait de l’introduction :

Au XIXe siècle, 80% de nos ancêtres travaillaient la terre, ils vivaient péniblement et il n’y avait pas de chômage. Aujourd’hui les exploitants agricoles, 5% de la population, nous nourrissent et ils meurent de solitude (première catégorie socioprofessionnelle pour le taux de suicide) pour exploiter une terre saturée d’intrants qui nous empoisonnent.

Le téléphone et l’ADSL qui ont un coût de fonctionnement négligeable devraient être gratuits. Mais ce n’est pas possible parce que des humains passent leurs journées à nous harceler pour nous proposer les meilleures offres du marché. Des millions de citadins courent, roulent, polluent, passent des centaines d’heures par an dans des trains en banlieue ou dans des TGV pour produire, négocier, vendre des milliers d’objets à l’utilité incertaine. Nous vivons dans une société absurde où les hommes et les femmes se battent pour vendre toutes sortes de produits et de services redondants.

Nous vivons dans un pays où il n’y a pas eu de guerre depuis des dizaines d’années. L’efficacité des moyens de production s’est multipliée de façon considérable. Il y a une accumulation de travail humain fantastique dans les usines, les bâtiments, les inventions de toutes sortes et il existe encore des pauvres dans notre pays ! Pourquoi ? La réponse est essentiellement due à la mystification bancaire.

L’invention des banquiers : l’argent-crédit a permis l’explosion du capitalisme. Il est temps que cette invention tombe dans le domaine public et devienne un argent-service. L’essentiel de nos problèmes sociaux, le chômage, le stress, la pollution, la délinquance, viennent de cette calamité pour l’humanité qu’est l’argent-crédit.

On peut transformer le monde par ses actes de tous les jours. En changeant ses habitudes de consommation par exemple. Est-il encore utile de dire, de nos jours, que le bonheur n’est pas dans la consommation ? La sobriété n’est-elle pas plus apaisante pour l’esprit et pour la Terre ? Cela dit, La Politique reste le moyen le plus puissant de transformer nos rapports sociaux ainsi que nos rapports avec la nature. En clair, il vaut mieux parler et débattre de la vision que l’on peut avoir du «vivre ensemble» sur un territoire, de la gestion de la cité, plutôt que de se tirer dessus ! Bref, la Politique est incontournable. Les laudateurs du libéralisme économique-capitaliste s’accommodent très bien de la dictature financière dans laquelle nous vivons. La Politique a été sciemment dévalorisée par l’establishment financier, industriel et médiatique.