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Lizka et ses hommes

Auteur : Alexandre Ikonnikow

Traducteur : Antoine Volodine

Date de saisie : 00/00/0000

Genre : Romans et nouvelles – etranger

Editeur : Ed. de l’Olivier, Paris, France

Prix : 20.00 / 131.19 F

ISBN : 978-2-87929-451-3

GENCOD : 9782879294513

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  • Les presentations des editeurs : 14/08/2006

A dix-sept ans, Lizka decide de vivre sa vie, loin de sa mere et des mesquineries de son village. Elle part a G., la ville voisine, et s’inscrit a l’ecole d’infirmieres. Mais la non plus rien n’est facile : elle atterrit dans un foyer et doit travailler comme concierge dans un immeuble pour financer sa chambre. Excedee par un locataire qui jette ses ordures par la fenetre, elle lui lance une cannette de biere et se retrouve en prison pour agression. Dans la cellule, elle tombe amoureuse de Micha, qui se revele etre un fieffe menteur, alcoolique et joueur. Lizka cherche le bonheur, elle rencontre des hommes : a Micha, succedent Viktor, un fonctionnaire du parti, Arthur, qui l’epouse et la trompe, Max, qui a perdu son ame et sa jambe a la guerre, et Kostia, un poete qui aime regarder la television, et qui pourrait bien etre le narrateur de ce roman picaresque. Les ” hommes ” de Lizka, mais aussi ses camarades, apprehendent leur destin avec un sens aigu de la fatalite – une fatalite joyeuse. ” Mon theme, c’est l’humain, et la recherche du bonheur “, dit Alexandre Ikonnikov qui fustige au passage le systeme politique et social de la Russie d’aujourd’hui, et pose un regard impitoyable sur le quotidien de sa province.

Alexandre Ikonnikov, ne en 1974 a Urshum, vit a Kirov. Apres des etudes d’allemand, il enseigne pendant deux ans, collabore a un journal en tant que journaliste et interprete, et decide de se consacrer a l’ecriture. Son premier livre – Dernieres Nouvelles du bourbier – a recu en France un accueil exceptionnel.

  • Les presentations des editeurs : 14/05/2006

A dix-sept ans, Lizka decide de vivre sa vie, loin de sa mere et des mesquineries de son village. Elle part a G., la ville voisine, et s’inscrit a l’ecole d’infirmieres. Mais la non plus rien n’est facile : elle atterrit dans un foyer et doit travailler comme concierge dans un immeuble pour financer sa chambre. Excedee par un locataire qui jette ses ordures par la fenetre, elle lui lance une cannette de biere et se retrouve en prison pour agression. Dans la cellule, elle tombe amoureuse de Micha, qui se revele etre un fieffe menteur, alcoolique et joueur. Lizka cherche le bonheur, elle rencontre des hommes : a Micha, succedent Viktor, un fonctionnaire du parti, Arthur, qui l’epouse et la trompe, Max, qui a perdu son ame et sa jambe a la guerre, et Kostia, un poete qui aime regarder la television, et qui pourrait bien etre le narrateur de ce roman picaresque. Les ” hommes ” de Lizka, mais aussi ses camarades, apprehendent leur destin avec un sens aigu de la fatalite – une fatalite joyeuse. ” Mon theme, c’est l’humain, et la recherche du bonheur “, dit Alexandre Ikonnikov qui fustige au passage le systeme politique et social de la Russie d’aujourd’hui, et pose un regard impitoyable sur le quotidien de sa province.

  • La revue de presse Elizabeth Gouslan – Le Figaro

Alexandre Ikonnikov est un jeune homme extremement enigmatique. De lui, on ne sait que deux ou trois choses mais ces maigres informations intriguent en proportion de son fan-club…Dernieres nouvelles du bourbier, texte redige pour une part en russe, pour l’autre dans la langue de Goethe, ravit l’an dernier l’Europe entiere. Car Ikonnikov, grand reporter baroque, chronique a sa facon cette radieuse Russie d’Elstine dont nous ne savions plus tres bien si elle etait vraiment devenue ce que la television nous en montrait : des mafieux envisonnes roulant en BMW, de jeunes deesses vouees a la drogue et a la prostitution interlope, des supermarches luxuriants n’ayant plus rien a envier aux Molls californiens !… Aux analyses politiques, il substitue d’ailleurs une genealogie capillaire comparee des dirigeants du pays, qui, pour etre tres personnelle, n’en est pas moins juste. Quand ils ont des cheveux, resume-t-il ironiquement, les Russes ont moins faim. Avec Nicolas II, on se nourrit ; avec Lenine, on deperit. La declinaison fonctionne en incluant Staline, Khrouchtchev, Brejnev et Poutine. Quant a Gorbatchev, grand gourou de la perestroika, Ikonnikov ne lui rend qu’un seul hommage : il situe l’action de son excellent premier roman, Litzka et ses hommes, sous son regne. Las, c’est pour constater aussitot : Il a promis qu’en l’an 2000 il n’y aura plus d’appartements collectifs : chaque citoyen sovietique aura son logement a lui ; et bien sur, la promiscuite n’a pas democratiquement et miraculeusement disparu. C’est donc en compagnie de Litzka, adolescente toute en jambes et en sensualite sauvage, que nous retournons au bourbier. Litzka est le diminutif pejoratif et non affectif d’Elizaveta. Ce detail linguistique a son importance. Si tout le monde appelle cette beaute rebelle Litzka, c’est qu’elle n’est pas nee sous une bonne etoile…