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Ma reddition

Couverture du livre Ma reddition

Auteur : Toni Bentley

Traducteur : Isabelle Philippe

Date de saisie : 09/07/2006

Genre : Biographies, memoires, correspondances…

Editeur : M. Sell editeurs, Paris, France

Collection : Litterature etrangere

Prix : 18.00 / 118.07 F

ISBN : 978-2-35004-049-3

GENCOD : 9782350040493

  • Les presentations des editeurs : 09/07/2006

Dans ce recit autobiographique fort troublant, Toni Bentley, ancienne danseuse etoile du New York City Ballet, nous conte les joies du holy fuck, la sodomie qui enseigne l’absolu abandon.

L’auteur place la barre tres haut et pour parvenir a serrer parfaitement chacun des muscles de son corps de ballerine, et pour poser sa plume d’ecrivain au plus pres de sa cible transgressive. Car, au-dela de son seduisant aspect erotique, cette longue offrande, cette confession d’une incroyable liberte, epouse la forme d’une somptueuse lettre d’amour et de gratitude, adressee a A-man, l’homme par excellence qui, 298 fois en deux ans, revela l’extase mystique a l’amante.

En la penetrant religieusement, A-man lui procure une jouissance qui la vide de son moi, vide qui engendre au cours de rituels soigneusement orchestres, un don sans reserve.

Toni Bentley a danse pendant dix ans avec le New York City Ballet, la celebre troupe neoclassique de George Balanchine. Elle est l’auteur de Saison d’hiver : journal d’une danseuse (Ecole des Loisirs, 1983)Me plusieurs essais tous publies aux Etats-Unis.

  • Les courts extraits de livres : 09/07/2006

Le masseur.

Cette couche est ton centre, ces murs ta sphere. John Donne.

Ma premiere aventure amoureuse a debute une semaine a peine apres la fin de mon mariage. Incroyable, le pouvoir accelerateur de deux coups de telephone ! L’un mettait un terme a une relation de dix ans, l’autre commandait le massage d’une heure qui devait inaugurer ma nouvelle vie.

Un masseur adorable. J’avais deja pris deux seances avec lui pour ma blessure a la hanche, et je retenais mon souffle afin de cacher mon desir : j’etais encore mariee. Mais, lors du massage suivant, je ne l’etais plus. Je savais qu’il etait trop professionnel pour prendre l’initiative, alors j’ai decide que celle-ci me revenait. Au cas ou – ah ! – je serais encore excitee, j’avais prevu de dire quelque chose avant la fin de la seance. Mais quoi ? Je n’avais aucune envie de me mettre dans l’embarras, il y avait un risque.