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Maman, pour toi ces fleurs : une anthologie des plus beaux textes de la litterature francaise

Date de saisie : 07/05/2008

Genre : Anthologies

Editeur : Archipel, Paris, France

Prix : 16.94 €

ISBN : 978-2-8098-0065-4

GENCOD : 9782809800654

Sorti le : 07/05/2008

  • Les presentations des editeurs : 07/05/2008

Maman, je t’offre ce bouquet de poemes et de citations cueillis au jardin de la tendresse et de l’amour…

  • Les courts extraits de livres : 07/05/2008

L’enfant reconnait sa mere a son sourire.
Virgile

Il y a dans le sentiment maternel je ne sais quelle immensite qui permet de ne rien enlever aux autres affections.
Honore de Balzac

Je ne veux plus aimer que ma mere
Marie Tous les autres amours sont de commandement.
Necessaires qu’ils sont, ma mere seulement
Pourra les allumer aux coeurs qui l’ont cherie.
Paul Verlaine

J’ai tellement ecrit sur ma mere. Je peux dire que je lui dois tout. Dans la vie courante, je ne fais rien qu’elle n’ait fait. Je trouve qu’en litterature, aucune mere d’ecrivain ne vaut la mienne.
Marguerite Duras

Ma mere etait petite et menue, mais elle avait un coeur gros comme ca, un coeur si charitable qu’il offrait une hospitalite genereuse aux chagrins et aux joies de chacun. Ce qui la distinguait surtout du reste des gens que j’ai connus, c’est qu’elle s’interessait au monde entier, a la moindre chose et au moindre etre humain qui s’y trouvaient.
Mark Twain

On aime sa mere presque sans le savoir, sans le sentir, car cela est naturel comme de vivre ; et on ne s’apercoit de toute la profondeur des racines de cet amour qu’au moment de la separation derniere. Aucune autre affection n’est comparable a celle-la, car toutes les autres sont de rencontre, et celle-la est de naissance ; toutes les autres nous sont apportees plus tard par les hasards de l’existence, et celle-la vit depuis notre premier jour dans notre sang meme. Et puis, et puis, ce n’est pas seulement une mere qu’on a perdue, c’est toute notre enfance elle-meme qui disparait a moitie, car notre petite vie de fillette etait a elle autant qu’a nous. Seule elle la connaissait comme nous, elle savait un tas de choses lointaines, insignifiantes et cheres qui sont, qui etaient les douces premieres emotions de notre coeur. A elle seule je pouvais dire encore : – Te rappelles-tu, mere, le jour ou… Te rappelles-tu, mere, la poupee de porcelaine que grand-maman m’avait donnee ? Nous marmottions toutes les deux un long et doux chapelet de menus et mievres souvenirs que personne sur la terre ne sait plus, que moi.

Guy de Maupassant

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