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Mange-matin

Auteur : Valerie Rouzeau

Illustrateur : Valerie Linder

Date de saisie : 02/08/2008

Genre : Jeunesse a partir de 6 ans

Editeur : l’Idee bleue, Chaille-sous-les-Ormeaux, France

Collection : Le farfadet bleu

Prix : 10.50 / 68.88 F

ISBN : 978-2-84031-241-3

GENCOD : 9782840312413

Sorti le : 23/06/2008

  • Les presentations des editeurs : 17/09/2008

On trouvera dans Mange-Matin, pele-mele, une vache tres ivre; un cheval, un poisson et une euphorbe (le nom oublie de cette plante vivace m’est revenu quand s’est impose a moi ce drole de titre d’oeuf en robe) morts ; un amour vivant; des choses belles des choses moches d’epoque; un million de tolars. Et enfin, tout ce que tu y mettras, lecteur !
Mon farfadet bleu est un peu si l’on veut une sorte de leaping leprechaun, ce lutin vert du folklore irlandais qui court qui court avec un pot rempli de pieces d’or entre les bras, si tu l’attrapes, le tresor est a toi.

Valerie Rouzeau

  • Les courts extraits de livres : 17/09/2008

Va donc…

The figure a poem makes
Robert Frost

Les courts poemes de Mange-Matin n’ont pas ete ecrits pour les enfants specialement. Ils sont la pour qui veut, essentiellement temoins d’une reverie souvent amusee autour des moyens de transport au sens le plus large qui soit : figures de style (le mot meme de metaphore signifie d’abord cela, porter ailleurs), ailes, fusees, amour, mort, amitie…
Les mots mysterieux, tenant lieu de titres aux poemes de la premiere partie (partie egale aussi depart et jeu), sont tires du dictionnaire des procedes litteraires etabli par Bernard Dupriez, le Gradus. Mysterieux, parce qu’ils appartiennent a un langage de specialistes et pourtant, les deplacant tels des pions sur l’echiquier d’Alice, on verrait bien certains d’entre eux fournir des jurons ad hoc au tres inspire Capitaine. Et puis, il s’agit aussi de rire et de s’indigner avec Claude Duneton – inventeur de la fameuse Puce a l’oreille – de ce qu’il a judicieusement denonce par l’expression de mises en tropes, c’est-a-dire lorsque l’institution scolaire vient degouter les eleves de la litterature en leur imposant de commenter celle-ci via un jargon pretentieux et somme toute creux, tristement rebutant. Les memes vocables ici, avec le jeu et tout deplaces qu’ils se trouvent doivent sonner autrement : VA DONC ESPECE D’EPITROCHASME !