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Memoires, reves et reflexions

Auteur : Marianne Faithfull

Date de saisie : 09/05/2008

Genre : Biographies, memoires, correspondances…

Editeur : Bourgois, Paris, France

Collection : Musique, passe, present

Prix : 22.00 / 144.31 F

ISBN : 978-2-267-01983-4

GENCOD : 9782267019834

Sorti le : 07/05/2008

  • Les presentations des editeurs : 17/09/2008

Au cours des dix dernieres annees, Marianne Faithfull a, selon ses propres mots, fait quelques disques, enchaine par mal de tournees, tache de retrouver le droit chemin, et… le reste est le sujet de ce livre.
Observatrice ironique et distanciee de son epoque, elle revient sur les annees marquantes de sa vie, rappelant avec une certaine nostalgie l’ere boheme de ses debuts, sans occulter les annees de doutes ni le nouvel essor pris par sa carriere musicale et cinematographique depuis les annees 1990. Chemin faisant, l’on croise ses amis de la Beat Generation, les Rolling Stones et les Beatles, ou encore son pere, fondateur de la Braziers Park School of integrative social research, et l’ombre de son grand-pere, le baron de Sacher Masoch. Cette galerie de portraits unique constitue autant un hommage a ceux qui ont comptes pour elle qu’une autobiographie en creux.
J’ai toujours ete attiree par les personnages brillants et excentriques, dit-elle et, pour une raison obscure, il semble que j’ai toujours agi comme un aimant aupres de ce genre de personnes.

  • La revue de presse Gerard Lefort – Liberation du 8 mai 2008

Faithfull schizo ? Peut-etre. Car ce n’est pas facile d’etre une legende vivante quand c’est la Bete fabuleuse qui en ecrit l’epopee bruyante, et Marianne Faithfull qui enregistre en sourdine tous les bruits et les fureurs d’une vie privee cassee. What are you fighting for ? repetait le refrain de Broken English dont on apprend au passage que cette chanson etait une evocation de Ulrika Meinhof. Pour quoi te bats-tu ? Pour repondre a cette question idealement sans reponse, une femme se penche sur son passe qui n’est pas a sens unique puisque Faithfull semble avoir vecu 24 vies par jour. Aucun reglement de comptes, pas l’ombre d’un ressentiment, que des souvenirs, bons et mauvais. En toute elegance…
Mick c’est evidemment Jagger, et Paul, c’est McCartney. Ce n’est ni du name droping ni du snobisme. Ces deux-la furent ses familiers, l’un son amant, l’autre son ami. C’est meme incroyable de lire comme une banalite le recit de certains pique-niques avec Paul, ou un apres-midi ensoleille dans les annees 60, un parmi tant d’autres, ou l’on boit aimablement le the chez George Harrison.