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Mensonges et illusions

Couverture du livre Mensonges et illusions

Auteur : Barbara Parker

Traducteur : Dorothee Zumstein

Date de saisie : 14/05/2008

Genre : Policiers

Editeur : Payot, Paris, France

Collection : Payot suspense

Prix : 22.00 / 144.31 F

ISBN : 978-2-228-90311-0

GENCOD : 9782228903110

Sorti le : 14/05/2008

  • Les presentations des editeurs : 14/06/2008

Miami, quartier chaud : une prostituee est sauvagement assassinee. Quartier chic : un juge est abattu chez lui. Entre ses mains, une carte du XVIe siecle barbouillee de sang. Deux meurtres sans rapport ? Pas si sur.
Stuart Barlowe, proprietaire malheureux du precieux document, propose 50 000 dollars a Tom Fairchild pour qu’il en realise une copie. Sous la surveillance de son ex-petite amie Allison, fille de Barlowe, le graphiste devra se rendre a Londres et a Florence pour ses recherches.
Mais, des le depart, le voyage derape : militaire croate, mafieux russe, homme d’affaires louche, agent americain… tous ont decide d’intercepter Tom. Les deux jeunes gens vont devoir en decouvrir les raisons tres vite, s’ils veulent terminer la carte… et rester en vie.

Apres une longue carriere judiciaire, Barbara Parker, qui vit a Miami, s’est lancee avec succes dans l’ecriture. Finaliste du Edgar Poe Award, elle est l’auteur, entre autres, de nombreux best-sellers juridiques, tous publies chez Payot.

  • Les courts extraits de livres : 14/06/2008

MENSONGES ET ILLUSIONS

Miami. Par-dela les vitres teintees defilait le quartier des clubs – des neons pourpres, des colonnes de stuc, et une foule dense sur les trottoirs. Sur la banquette arriere de la Cadillac Escalade, Larry jeta un coup d’oeil a Caria. Elle balancait les epaules au rythme des fortes pulsations emanant de la chaine stereo, une meche blonde retombant sur son visage. Elle croyait qu’ils allaient acheter de la coke.
Joe prit a droite et le 4 x 4 traversa le centre-ville – desert a cette heure de la nuit. A l’aube, la temperature tombait en dessous de dix degres. Assis sur le siege passager, Marek se tourna et observa Caria. Il eclata de rire, marqua la mesure d’un claquement de doigts, et regarda l’ourlet de sa robe remonter sur ses jambes nues.
Ils passerent au-dessous des passages sureleves de la voie express, dans une foret de piliers de beton. Derriere le grillage, des SDF dormaient sous des baches de plastique en lambeaux. On apercevait, dans l’obscurite, la lueur intermittente des cigarettes. Un petit pont enjambait le fleuve et debouchait sur West Flager Street. Marek tendit le cou pour mater deux femmes qui quittaient une boite nicaraguayenne d’un pas vacillant.
Marek travaillait pour le Russe, qui l’avait envoye ici. La premiere chose qu’il avait demandee quand Larry l’avait accueilli a l’aeroport, c’etait des pinces de crabe caillou. Et, aussitot apres :
– Conduis-moi a South Beach. Je veux m’acheter une chemise chez Tommy Bahama.