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Michel, citoyen de Bourges

Auteur : Bernard Hamon

«J’approuve de grand coeur ta conduite et ton langage envers ces mendiants ingrats et fanfarons. Il est temps que le Peuple entende la vérité de la bouche de ceux qui l’ont défendu à leurs risques et périls. Et si je meurs avec un regret, c’est de ne pouvoir pas monter encore à la Tribune nationale, pour laisser tomber sur la tête de ces misérables, les malédictions, les anathèmes et les prédictions les plus funestes et les plus vraies.» #Dernière lettre connue de Michel de Bourges, datée du 13 février 1853, un mois avant sa disparition, adressée, de Montpellier, à son beau-fils Simon Lebrun.