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Mille regrets

Couverture du livre Mille regrets

Auteur : Vincent Borel

Date de saisie : 00/00/0000

Genre : Romans et nouvelles – francais

Editeur : S. Wespieser editeur, Paris, France

Prix : 22.00 / 144.31 F

ISBN : 978-2-84805-025-6

GENCOD : 9782848050256

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  • Les presentations des editeurs : 14/05/2006

Foisonnant, picaresque, le roman de Vincent Borel retrace, sur fond de lutte de pouvoirs entre Charles Quint et Soliman le Magnifique, le destin de trois personnages echappes des galeres par la grace d’un naufrage.
Rachetes par le bey d’Alger en 1541, ils connaissent des fortunes diverses. Nicolas Gombert, chantre chatre eleve du grand Josquin Desprez, se convertit, un temps, a l’Islam. Son compagnon d’infortune, Garatafas, le beau Turc, favorise la conception de l’heritier imperial a l’occasion d’une scene de seduction digne des Mille et Une Nuits et le pauvre Sodimo di Cosimo, graveur virtuose, devient prisonnier – et travesti – dans une tribu nomade.
Mille Regrets, la chanson de Gombert tatouee sur la peau de Garatafas, est au coeur d’un veritable roman d’espionnage. Les trois comperes rejoignent a Ratisbonne un Charles Quint deja en fin de regne. Ils croisent Hernan Cortes, Barberousse, Benvenuto Cellini, Andrea Doria et quelques autres figures d’un XVIe siecle qui fait echo a notre XXIe siecle naissant, gros d’humanisme genereux comme de violences religieuses.
Pour observer la vaine agitation des hommes, les dieux sont au balcon. Enchassant les recits avec brio, Vincent Borel met en scene Allah, Yahve et Dieu le Pere qui, flanques de divinites antiques, ripaillent et echangent des propos desabuses…
Tout ne se termine pas exactement en chansons… mais c’est bien comme une magnifique tentative de dejouer les integrismes qu’on peut lire Mille Regrets. A la maniere d’un roman comique.

  • La revue de presse Michele Gazier – Telerama

On ne resume ni ne raconte ce roman savoureux, debordant d’histoires droles ou tragiques, qui deroule les aventures rocambolesques de Nicolas Gombert, chantre chatre et eleve du celebre musicien Josquin Desprez… Plus qu’un roman historique, Mille Regrets est un roman picaresque matine de conte oriental avec ce que cela comprend de recits, d’aventures, de magie, d’humanisme et de philosophie. Vincent Borel nous parle d’un monde qui ressemble au notre. Et a la maniere truculente des romanciers espagnols du XVIe siecle, il nous en revele les ombres et les lumieres.

  • La revue de presse Olivier Le Naire – L’Express

Il s’appelle Vincent Borel et, apres quelques romans generationnels sulfureux, il se lance dans une fresque historique, folle, foisonnante, ambitieuse, ou l’epique se mele au poetique. Un vrai defi litteraire. Mille Regrets commence en 1541, sur la galere Viole de Neptune, ou la chiourme s’ennuie ferme et raconte des histoires… Sous le voile du picaresque, cette plongee au coeur du XVIe siecle est affaire d’ambiance, d’ecriture, de sensualite. Et, si le lecteur se perd parfois dans le labyrinthe, on ne peut que tomber sous le charme de ce roman naviguant dans le sillage de L’Odyssee et des Mille et Une Nuits.

  • La revue de presse Sebastien Lapaque – Le Figaro

C’est une symphonie heroique pleine de bruits, d’eclats, de beaux gestes et de nobles couleurs. Une furie, non pas francaise, mais espagnole, italienne, imperiale, barbaresque, sur fond de lutte en Mediterranee entre Charles Quint et Soliman le Magnifique.

Entre en litterature en 1995 avec Ruban noir, un roman contemporain drole et grincant, bientot suivi de Vie et mort d’un crabe, Vincent Borel s’eloigne un peu plus de notre epoque pour s’inventer un bon vieux temps qui n’appartient qu’a lui.

Apres le Grand Siecle flamboyant de Baptiste, audacieux portrait de Lully en heros baroque, voici Mille regrets : les ris, les jeux et les fureurs de la Renaissance a bord de la Viole de Neptune, une galere de Sa Majeste le roi tres catholique, stationnee entre Alger et Ibiza. A bord, toutes sortes d’hommes, ruffians et aventuriers, damnes de la terre et demi-soldes de la douceur de vivre… ce livre touffu n’est pas un roman historique mais une fantaisie baroque. L’oeuvre d’un ecrivain a qui l’Histoire a servi de pretexte pour donner libre cours a son imagination… Cependant, rien de moins gratuit que cet enchainement de surprises et de rebondissements, de perils et de rencontres auxquels Mille Regrets, la chanson de Gombert tatouee sur la peau de Garatafas, sert de basse continue. Fierement, sans lenteur, M. Borel initie son lecteur a la morale des vaincus magnifiques : ils ont perdu la guerre, mais c’est eux qui avaient les plus belles chansons.