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Mon chien Stupide

Auteur : John Fante

Traducteur : Brice Matthieussent

Date de saisie : 07/03/2017

Genre : Romans et nouvelles – etranger

Editeur : 10-18, Paris, France

Collection : 10-18. Domaine etranger, n 2023

Prix : 9.00 €

ISBN : 978-2-264-04876-9

GENCOD : 9782264048769

Sorti le : 20/11/2008

  • Le choix des libraires : Choix de Jean-Claude Dutemps de la librairie LE FORUM ARTS ET LIVRES a MOUANS-SARTOUX, Paris – 07/03/2017

Delicieusement jubilatoire, ce roman subversif et corrosif fait passer un moment tres drole.
L’humour est noir, le propos cynique et le style carrement trash.
L’humour grincant de ce savoureux roman n’exclut pas une part de tragique et de tendresse. En plus, c’est tres bien ecrit. On en redemande.

  • Les presentations des editeurs : 27/11/2008

Il etait un chien, pas un homme, un simple animal qui en temps voulu deviendrait mon ami, emplirait mon esprit de fierte, de drolerie et d’absurdites. Il etait plus proche de Dieu que je ne le serais jamais, il ne savait ni lire ni ecrire, et cela aussi etait une bonne chose. C’etait un misfit et j’etais un misfit. J’allais me battre et perdre ; lui se battrait et gagnerait.

D’origine modeste, John Fante, fils d’immigrants italiens, ne en 1909 a Denver (Colorado), fait tres jeune ses premieres gammes en ecriture. Il montre ses textes a H. L. Mencken qui lui achete des 1932 sa premiere nouvelle pour l’American Mercury, le prestigieux magazine qu’il dirige. Commence alors entre les deux hommes une amitie epistolaire qui durera plus de vingt ans. En 1933, son premier roman, La Route de Los Angeles, est refuse par les editeurs et il lui faudra attendre cinq ans la publication de Bandini. Parallelement, il fait ses debuts dans les studios de Hollywood ou il participe, de 1935 a 1966, a la redaction de scenarios d’une dizaine de films. Romancier autobiographe, Fante n’a jamais raconte dans ses romans qu’une seule histoire, la sienne. Celle d’un immigre de la deuxieme generation, de son pere, de sa mere, de ses freres et soeurs et de leurs voisins bavards et catholiques, italiens eux aussi. Il raconte egalement ses vagabondages a Hollywood, l’argent facile dans lequel on se noie, puis le choix de la pauvrete qui est celui de l’ecriture. Tardivement revele au public avec Pleins de vie, John Fante est mort en 1983.

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