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Oeuvres anthumes. Oeuvres posthumes : 1877-1905 (2 volumes)

Auteur : Alphonse Allais | Dirige par Francois Caradec

Date de saisie : 06/11/2005

Genre : Romans et nouvelles – francais

Editeur : R. Laffont, Paris, France

Collection : Bouquins

Prix : 52.00 / 341.10 F

ISBN : 978-2-221-91398-7

GENCOD : 9782221913987

  • Les presentations des editeurs : 14/05/2006

Alphonse Allais est l’un des plus subtils humoristes de la langue francaise. Redacteur en chef du Chat noir et animateur du cabaret du meme nom, il a tourne en derision toutes les modes litteraires de l’epoque. A se tordre, Vive la vie !, Deux et deux font cinq et d’autres recueils rassemblent parmi ses meilleures chroniques parues tantot dans de petites feuilles satyriques du quartier latin, telles L’Hydropathe, L’Anti-Concierge ou La Cravache, tantot dans de grands quotidiens comme Gil Blas ou Le Journal. Mais les volumes publies de son vivant ne contiennent qu’une partie des ses farces et satires, si bien qu’un recueil d’Oeuvres posthumes complete fort heureusement les Oeuvre anthumes de ce pourfendeur des idees recues.

Cette edition reunit les textes publies du vivant d’Allais, ainsi que ceux, fort nombreux, qu’il a dissemines dans d’innombrables journaux de son temps. Francois Caradec, specialiste eclaire de la litterature du XXe siecle, les a exhumes et reunis pour le plus grand divertissement du lecteur moderne.

  • La revue de presse Pierre Marcabru – Le Figaro du 4 novembre 2005

Alphonse Allais etait un farceur de profession plus que de vocation. Les farceurs, meme graves, ne sont jamais pris au serieux. Allais fut populaire mais n’atteignit jamais a la dignite d’homme de lettres. Il ecrivait pour vivre, et pour vivre amusait. C’etait un amuseur public qui faisait metier, comme il disait, de distraire les commis voyageurs. Ils sont legion. On ne rapportait pas ses mots seulement autour des tables d’hotes mais aussi dans les salons bourgeois… On ne saurait faire le tour de ce qu’a pu dire ou ne pas dire Allais. On ne prete qu’aux riches. Il avait, c’est certain, le genie du calembour. Les deux volumes de ses oeuvres, publies par Bouquins, en contiennent quelques centaines. Il en est de somptueux, d’autres insignifiants et, parfois, d’ineptes. Ce ne sont pas les moins bons. Bref, il adorait, impassible et goguenard, nous prendre a temoin de l’absurdite des choses et des hommes, des que la logique abdique ou, plus exactement, divague… Ces fantaisies enchantaient Jules Renard, Sacha Guitry et Andre Breton. Elles devraient vous enchanter aussi. Acheter les oeuvres d’Allais en vous disant qu’apres le pire, il y a toujours le meilleur. Il est imprevisible.