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On a tous un petit bout de scorpion

Auteur : Patrick Le Bars

Date de saisie : 00/00/0000

Genre : Romans et nouvelles – francais

Editeur : le Cercle des auteurs, Saint-Etienne-de-Chigny, France

Prix : 15.00 / 98.39 F

ISBN : 978-2-35264-005-9

GENCOD : 9782352640059

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  • Les presentations des editeurs : 03/06/2006

Romain, encore adolescent, est pique par un scorpion. Cette piqure va le changer profondement. Il va prendre conscience qu’il n’est pas sur Terre par hasard. Devenu adulte, il invente une arme fabuleuse capable de toutes les tonalites meurtrieres. C’est comme s’il s’etait dote du dard d’un scorpion.

Mais il va decider de taire sa decouverte pour l’utiliser, en tout anonymat, sur les champs de bataille de-la planete en tant que justicier. Son envie de faire le bien se revele en contradiction avec les moyens qu’il utilise. Et son combat personnel va devenir un chemin initiatique marque par des rencontres symboliques et astrologiques sous le signe du scorpion.

Dans chaque vie, il y a une part de volonte mais suffit-elle a affronter son destin ? La demarche individuelle peut-elle s’eloigner de l’evolution du monde vers plus de spiritualite ? C’est le sens profond du livre on a tous un petit bout de scorpion.

Patrick LE BARS est ne a Baden-Baden en 1948, sous le signe des gemeaux. Un signe dont la dualite a marque toute sa vie.

Apres des etudes de journalisme, il a travaille dans differents quotidiens regionaux. Il a fait des rencontres que l’on ne peut attribuer au seul hasard.

Le journaliste s’est donc passionne pour l’astrologie qui ne lui a apporte que des reponses partielles.

  • Les courts extraits de livres : 03/06/2006

De plus en plus Romain se sentait citoyen du monde. Il ecoutait et regardait les informations et bien qu’il vive dans une region en paix, il etait concerne par ce qui se passait sur le globe. Les evenements violents qui se succedaient a travers la planete frappaient l’inconscient collectif et heurtaient son propre inconscient.

Il en resultait pour lui une nervosite palpable apres les journaux televises, allant parfois jusqu’a un tremblement des mains. Il ne supportait plus les guerres tribales africaines ni les images de foules deplacees, de gosses fameliques, de charniers decouverts, d’hopitaux surpeuples. Tout cela ne correspondait pas a sa vision de la marche de l’humanite. Il decida d’aller voir sur place, arme de son laser pour retablir un peu d’ordre dans ce chaos.

Il avait pris un avion pour Dakar sachant qu’il n’y aurait pas, au Senegal, la barriere de la langue a ajouter au choc de deux cultures. Il se souvenait, avec amusement, des cours de geopolitique diffuses dans les annees 1970 qui predisaient l’emergence de l’Afrique et du Bresil dans le concert des nations developpees d’ici une trentaine d’annees.

En fait rien n’avait change et les generations de nouvelles elites formees dans les universites occidentales et pleines de volonte de changement se fondaient toujours dans le magma du clientelisme atavique africain des leur retour au pays. Ils rentraient dans le systeme pour en profiter a leur tour apres l’avoir condamne. Cela agacait Romain. L’Afrique lui semblait sans avenir. Le purgatoire a l’echelle du monde. Place pres du hublot, il n’eut guere d’effort a faire pour ne pas engager de conversation avec le couple de noirs qui etaient ses voisins de sieges. Ils utilisaient les mots comme des notes de musique. C’etait joli a entendre mais ca ne voulait plus rien dire. Ils avaient la bonne humeur viscerale de leur race, une faculte de rire de tout et de rien admiree par Romain S’il y avait moyen de se faire greffer le gene animal de l’optimisme…