Skip to content Skip to sidebar Skip to footer

Parce que je t’aime

Auteur : Guillaume Musso

Date de saisie : 12/06/2008

Genre : Policiers

Editeur : Pocket, Paris, France

Collection : Pocket. Best, n 13562

Prix : 6.40 / 41.98 F

ISBN : 978-2-266-17965-2

GENCOD : 9782266179652

Sorti le : 07/05/2008

  • Les presentations des editeurs : 13/06/2008

Layla, petite fille de cinq ans, disparait dans un centre commercial de Los Angeles. Ses parents, brises, finissent par se separer. Cinq ans plus tard, elle est retrouvee a l’endroit exact ou l’on avait perdu sa trace. Elle est vivante mais reste plongee dans un etrange mutisme.
A la joie des retrouvailles, succedent alors les interrogations : ou etait Layla pendant cette periode ? Avec qui ? Et surtout : pourquoi est-elle revenue ?
Une histoire d’amour envoutante, un livre profondement humain qui vous plonge dans le mystere et le suspense, un denouement que vous n’oublierez pas.

Ne en 1974, Guillaume Musso, passionne de litterature depuis l’enfance, commence a ecrire alors qu’il est etudiant. L’immense succes de ses romans Et apres… (XO, 2004), Sauve-moi (XO, 2005), Seras-tu la ? (XO, 2006) et Parce que je t’aime (XO, 2007), traduits dans plus de 25 langues, fait aujourd’hui de lui l’un des auteurs francais favoris du grand public. Le premier de ses romans adaptes au cinema, Et apres…, avec John Malkovich, Romain Duris et Evangeline Lilly, realise par Gilles Bourdos, sort sur les ecrans a l’automne 2008.

Musso montre qu’il est passe maitre dans l’art du mystere.
Paris Match

Un denouement ahurissant.
Gala

Chez Musso, l’emotion a des accents majeurs.
Le Figaro Magazine

Egalement chez Pocket : Et apres…, Sauve-moi et Seras-tu la ?

Texte integral

  • Les courts extraits de livres : 13/06/2008

La nuit ou tout commenca

Nous devons nous y habituer : aux plus importantes croisees des chemins de notre vie, il n’y a pas de signalisation.
Ernest Hemingway

Decembre 2006

C’est le soir de Noel, au coeur de Manhattan…

La neige tombe sans relache depuis le matin. Engourdie par le froid, la ville qui ne dort jamais semble tourner au ralenti, malgre une debauche d’illuminations.
Pour un soir de reveillon, la circulation est etonnamment fluide, la couche de poudreuse et les epaisses congeres rendant difficile le moindre deplacement.
A l’angle de Madison Avenue et de la 36e Rue, les limousines se succedent pourtant a un rythme soutenu. Elles deversent leurs occupants sur le parvis d’une belle demeure de style Renaissance, siege de la Morgan Library, l’une des plus prestigieuses fondations culturelles de New York, qui fete aujourd’hui son centenaire.
Sur le grand escalier, c’est un tourbillon de smokings, de robes somptueuses, de fourrures et de bijoux. La foule converge vers un pavillon de verre et d’acier qui prolonge le batiment pour l’ancrer de facon harmonieuse dans le XXIe siecle. Au dernier etage, un long corridor mene a une vaste piece ou, derriere des vitrines, sont exposes quelques-uns des tresors de l’institution : une bible de Gutenberg, des manuscrits enlumines du Moyen Age, des dessins de Rembrandt, Leonard de Vinci et Van Gogh, des lettres de Voltaire et d’Einstein, et meme un bout de nappe en papier sur lequel Bob Dylan a ecrit les paroles de Blowin’ in the Wind.
Progressivement, le silence se fait, les retardataires gagnent leur siege. Ce soir, une partie de la salle de lecture a ete specialement amenagee pour permettre a quelques privilegies d’entendre la violoniste Nicole Hathaway interpreter des sonates de Mozart et de Brahms.
La musicienne entre en scene sous les applaudissements. C’est une jeune femme d’une trentaine d’annees, a l’allure chic et sage. Son chignon a la Grace Kelly lui donne des airs d’heroine hitchcockienne. Acclamee sur les scenes internationales, elle a joue avec les plus grands orchestres et, des son premier disque enregistre lorsqu’elle avait seize ans, recu d’innombrables recompenses. Cinq ans plus tot, un drame a devaste sa vie. La presse et la television s’en sont fait largement l’echo et, depuis, sa notoriete a depasse le cercle des seuls melomanes.