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Paroles d’or : Kitab Al Ibriz

Auteur : Shaykh al- Dabbagh

Traducteur : Zakia Zouanat

Date de saisie : 26/03/2007

Genre : Religion, Spiritualite

Editeur : Ed. du Relie, Gordes, France

Collection : Temoins spirituels

Prix : 19.90 / 130.54 F

ISBN : 978-2-914916-97-4

GENCOD : 9782914916974

Sorti le : 26/03/2007

  • Les presentations des editeurs : 26/03/2007

Kitab al-Ibriz, “le Livre de l’or pur”, est le recueil des enseignements et de la vie du mystique marocain ‘Abd al-‘Aziz al-Dabbagh, grand soufi illettre qui vecut a Fes a la fin du xvne siecle et au debut du XVIIe, et qui suscita l’admiration des savants de son epoque. L’un d’eux, qui devint son disciple, Ibn Mubarak al-Lamti, consigna les enseignements du maitre. Ecrit dans un style vif et savoureux, ce recit revele le sens profond de la mystique musulmane, le soufisme, ce vrai visage de l’islam si eloigne du fanatisme et de l’intolerance.
De tous les livres qui traitent des questions relatives a l’initiation spirituelle et au savoir esoterique, ce texte classique est sans doute le plus limpide et le plus emouvant.
Voici donc un document exceptionnel, dont la traduction etait attendue depuis longtemps par tous ceux qui s’interessent au soufisme.

Zakia Zouanat, anthropologue et chercheur a l’Institut des etudes africaines de l’universite Mohammed V, a Rabat, se consacre a l’etude de l’heritage soufi du Maroc et ses prolongements ; elle est l’auteur de l’ouvrage Ibn Mafhish, maitre d’al-Shadhili.

  • Les courts extraits de livres : 26/03/2007

De quelques versets coraniques sur lesquels nous avons questionne le Shaykh et leur exegese en langue syriaque et du commentaire des lettres preliminaires des surat-s et d’autres secrets de Dieu Tres Haut

201 Je questionnai le Shaykh sur les paroles du Tres Haut relatives a l’histoire d’Adam et Eve : < Apres qu'il leur eut donne un juste (Salih), tous deux attribuerent a Dieu des associes parmi les enfants qu'il leur avait donnes. Dieu est tres Eleve au-dessus de ce qu'on Lui associe. > [7-190]
Il dit : C’est la un reproche adresse aux parents concernant les actes de leur progeniture. Comme celui qui possede un jardin plein de fruits, les enfants d’untel viendraient les cueillir et saccager le jardin. Il est clair que le proprietaire du jardin irait voir le pere pour le gronder et lui faire des reproches.
202 Je le questionnai sur les paroles du Tres Haut relatives a une histoire concernant les anges : < Vas-tu y etablir quelqu'un qui fera le mal et qui repandra le sang, tandis que nous celebrons tes louanges en te glorifiant et que nous proclamons ta saintete ? > [2-30]
Je dis : Il y a la une sorte de medisance, et les anges sont impeccables.
Il dit : Ce n’est pas de la medisance, loin soit d’eux la medisance ! Ils sont les serviteurs benis de Dieu. Ces paroles sont l’expression de l’etonnement de ceux qui diraient : “Y mettras-Tu des gens voiles alors que Tu disposes d’etres non voiles aptes a y etre, en l’occurrence nous ?” […] Cela denote les limites de leur science, c’est pourquoi Le Tres Haut a dit : < Je sais ce que vous ne savez pas. > [2-30] Autrement dit : Je peux rehabiliter le voile et oter le voile qu’il y a entre Moi et lui de facon a ce qu’il recoive de Moi la connaissance. C’est pourquoi II a dit : < Il apprit a Adam le nom de tous les etres. > [2-31]