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Paul ou les illusions africaines

Couverture du livre Paul ou les illusions africaines

Auteur : Sylvain Hariga

Date de saisie : 20/05/2007

Genre : Romans et nouvelles – francais

Editeur : De la lune, Levallois-Perret, France

Prix : 13.50 / 88.55 F

GENCOD : 9782916735214

  • Les courtes lectures : Lu par Charlotte Thomas – 15/02/2008

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Charlotte Thomas – 31/05/2007

  • Les presentations des editeurs : 15/02/2008

Ils partirent, apres les presentations d’usage au chef du village, pour la grotte de l’oracle, sur une colline, a quelques centaines de metres. On ne pouvait se presenter devant le sorcier que pieds et torse nus. Seuls Stephane et Godfrey entrerent dans la grotte, encombree de carcasses de squelettes d’oiseaux et de calebasses. Veronique avait prefere les attendre dehors, au soleil. Le devin les accueillit ceremonieusement, fit quelques incantations, puis s’adressa a Stephane dans un etat quasi second :
– Tu vas tres bientot connaitre un grand bonheur, mais celui-ci sera accompagne d’une perte douloureuse. Si tu le veux, je peux essayer de conjurer le mauvais sort.
– Quel sera ce grand bonheur ? demanda Stephane amuse et curieux.
– Les esprits ne le disent pas, mais il va bouleverser ta vie. Si tu m’offres une chevre, je peux conjurer le mauvais sort.
– Desole mon ami, mais je n’ai pas de chevre avec moi. Ce n’est pas tres grave. Je te remercie.
– Comme tu veux, repondit l’oracle. Tu auras une tres longue vie, un long reve eveille…
– Du moment que ce n’est pas un cauchemar, repondit Stephane en riant.
– Non, non… Pas un cauchemar, juste un long reve eveille…

Apres Ballades Asiatiques, Sylvain HARIGA, homme de voyages et de decouvertes, nous entraine, dans ce second roman, au coeur de l’Afrique pour une histoire d’amour qui s’affranchit du temps.

  • Les courts extraits de livres : 15/02/2008

L’ascension du Kilimandjaro

Le temps semblait s’etre arrete. Stephane etait reveille depuis un long moment et il tentait vainement de se rappeler le jour de la semaine. Il faisait encore nuit dehors, sans doute un peu froid. Inlassablement, les heures etaient semblables aux heures, les emissions que regardait Jean-Francois Duparc a la television etaient toujours identiques et sa femme lui rendait visite tous les jours a la meme heure. Quelle creve, cette vieille conne !. Stephane ria interieurement en pensant a son injure. En fait, il n’en voulait pas le moins du monde a Madame Duparc. Il la trouvait meme plutot attendrissante. 11 aurait aime que quelqu’un vienne parfois s’occuper de lui avec la meme attention. Cela l’amusait juste d’etre vulgaire, de se choquer lui-meme.
– Bonjour, Messieurs ! Temperature, s’il vous plait !
Il devait etre six heures du matin. Dans quelques dizaines de minutes, un petit dejeuner leur serait servi.
– Mademoiselle, Mademoiselle, s’il vous plait…
L’aide-soignante etait deja sortie de la piece apres avoir depose les thermometres sur les tables de nuit. Stephane hurla en appuyant frenetiquement et a plusieurs reprises sur la petite sonnette d’alarme.
– MADEMOISELLE ! L’aide-soignante finit par revenir en courant.
– Oui… Que se passe-t-il ?
– Quel jour de la semaine sommes-nous, s’il vous plait ?
– Mais enfin, vous croyez que je n’ai que cela a faire ? Pour qui vous…