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Petits contes noirs

Auteur : Antonia Susan Byatt

Traducteur : Jean-Louis Chevalier

Date de saisie : 00/00/0000

Genre : Romans et nouvelles – etranger

Editeur : Flammarion, Paris, France

Prix : 19.00 / 124.63 F

ISBN : 978-2-08-068743-2

GENCOD : 9782080687432

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  • Les presentations des editeurs : 14/05/2006

Deux amies d’enfance retournent dans la foret ou, petites filles, elles ont cru voir la chose ; une jeune femme se transforme peu a peu en pierre et part en Islande avec un mysterieux sculpteur ; une vieille dame, eleve d’un atelier d’ecriture, reserve bien des surprises a son professeur sur l’utilisation du materiau brut ; un homme voit ses nuits hantees par le fantome de son epouse pourtant bien vivante… Comme Andersen ou les freres Grimm, A.S. Byatt a compris que les contes de fees sont ecrits aussi et surtout pour les adultes. Les nouvelles de ce fascinant recueil sont tour a tour effrayantes, droles, petillantes, tristes, et toutes inoubliables.

  • La revue de presse Frederic Vitoux – Le Nouvel Observateur du 23 mars 2006

Le fantastique en litterature est sujet a bien des tentations. Celle du tout est possible par exemple, en bref la gratuite ou la fuite vers l’abstrait qui est la demission de l’ecrivain. A. S. Byatt, qui fait figure de classique dans les lettres anglaises contemporaines, en est parfaitement consciente. Le heros de sa nouvelle la Matiere brute – l’une des plus reussies de son dernier recueil – est un ecrivain en panne d’inspiration qui anime un atelier d’ecriture. Il n’hesite pas a repeter a ses eleves : Essayez d’eviter le fabrique, le force ! Ecrivez ce que vous connaissez vraiment ! Bien en vain, helas ! Ceux-ci s’emberlificotent dans des histoires saugrenues, fantastiques et sanguinolentes. Seule une vieille dame echappe a ce travers, qui le touche par ses recits prosaiques et modestes consacres aux jours de lessive d’autrefois, ou aux ronflements du feu dans les vieilles cuisinieres en fonte… Mais cette dame est bientot sauvagement assassinee par une parente litteralement monstrueuse dont elle partageait la vie…

A. S. Byatt, avec une simplicite, un laconisme et surtout une formidable compassion, rapproche ces deux personnages l’un de l’autre, en depit de leurs silences, leurs peurs, leurs miseres ou leurs incomprehensions.