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Poèmes monosyllabiques ou les poèmes d’Aramis ; en hommage à Alexandre Dumas

Auteur : Norbert-Bertrand Barbe

Parmi les innombrables livres dérivés des Trois mousquetaires, celui-ci remporte peut-être la palme de l’originalité. Il découle d’un très bref passage du chapitre XXVIII du roman. Après avoir rapporté à Anne d’Autriche les ferrets manquants, le mousquetaire part à la recherche de ses trois amis laissés en route durant son expédition à Londres. Après avoir retrouvé Porthos puis Aramis et avoir dissuadé ce dernier d’entrer dans les ordres, d’Artagnan va rejoindre Athos. Quand les deux hommes reviennent pour récupérer Aramis, celui-ci raconte comment il s’est débarrassé de ses curés et ajoute : « Depuis lors, continua Aramis, je vis agréablement. J’ai commencé un poème en vers d’une syllabe; c’est assez difficile, mais le mérite en toutes choses est dans la difficulté. La matière est galante; je vous lirai le premier chant, il a quatre cents vers et dure une minute. »