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Prisonnier au berceau

Couverture du livre Prisonnier au berceau

Auteur : Christian Bobin

Date de saisie : 18/10/2005

Genre : Biographies, memoires, correspondances…

Editeur : Mercure de France, Paris, France

Collection : Traits et portraits

Prix : 14.00 / 91.83 F

ISBN : 978-2-7152-2592-3

GENCOD : 9782715225923

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  • Les presentations des editeurs : 14/05/2006

J’ai ete seul pendant deux mille ans – le temps de l’enfance. De cette solitude, personne n’est responsable. Je buvais du silence, je mangeais du ciel bleu. J’attendais. Entre le monde et moi il y avait un rempart sur lequel un ange montait la garde, tenant dans sa main gauche une fleur d’hortensia – une sorte de boule de neige bleue. Peut-on imaginer cela ? C. B.

  • La revue de presse Marianne Payot – L’Express du 15 decembre 2005

… Christian Bobin fait le tour du monde dans son coeur. En alchimiste des maux, il transforme la cite des hauts-fourneaux en paradis, perce la persuasive douceur des jours sans gloire. Rien de mievre. Que de la grace !

  • La revue de presse Jean-Remi Barland – Lire, novembre 2005

Dans ce livre hommage a sa ville natale, Le Creusot, Christian Bobin mele poesie et photos.

Ecrivain mystique, Christian Bobin reve d’une bonte aussi pregnante que le mal et ne cesse, dans son ecriture, d’interroger Dieu qui, selon lui, se trouve au coeur des choses simples. Minerale autant que metaphorique, sa prose semble dessiner les contours d’une geographie de l’infiniment petit, saluant comme dans Le Tres-Bas la sagesse des gens humbles, apparentes a des freres de coeur comme a des modeles litteraires. S’etant naguere interesse a la saintete jusqu’a ce qu’il trouve mieux qu’elle dans la vie de chaque jour, la simple vie sans prestige, fatiguee, et ravaudee par endroits, comme un drap de coton un peu lourd qui a beaucoup servi, Christian Bobin poursuit avec son nouvel ouvrage, Prisonnier au berceau, sa quete du sens du sacre.

  • La revue de presse Jerome Garcin – Le Nouvel Observateur du 13 octobre 2005

… L’auteur de la Vie passante a herite de son pere, lequel avait loue sur le tard un lopin de terre a l’usine Schneider pour cultiver des pivoines, des peches de vigne, et dialoguer avec le vent. De la litterature, le fils a fait une maniere de jardin ouvrier, ou il dispose des mots simples, transforme l’ordinaire en exceptionnel et goute a la joie solitaire du silence. Dans le modeste autoportrait qu’il publie, il pretend au denuement et plaide pour l’innocence, dont Bachelard avait fait une philosophie. Il dit qu’il habite le feuillage des platanes et qu’il a ete moineau. Il dit aussi que les pissenlits l’apostrophent. Il dit encore qu’il voudrait etre enterre dans un flocon de neige. Evidemment, cela fera pouffer les imbeciles, de meme que cet eloge du Creusot paraitra inconvenant aux habitues du Club 55. Qu’importe les ricaneurs. Bobin parle a ceux que le cynisme epuise et que l’epate indiffere ; aux eloignes du monde que l’enfance n’a pas encore desertes.