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Qui a tue Glenn ?

Auteur : Leonie Swann

Traducteur : Frederic Weinmann

Date de saisie : 01/02/2007

Genre : Policiers

Editeur : NIL, Paris, France

Prix : 20.00 / 131.19 F

GENCOD : 9782841113309

Sorti le : 01/02/2007

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  • Le journal sonore des livres : Lu par Sylvain Elie – 20/02/2007

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Sylvain Elie – 20/02/2007

  • Les presentations des editeurs : 10/02/2007

Sur une pature de la verte Irlande, le berger George Glenn a ete retrouve assassine mais personne dans le pays n’est capable de decouvrir qui est le meurtrier. Alors son troupeau prend les choses en main. Ces moutons-detectives ont en commun le desir de s’elever au-dessus de leur condition et de surmonter l’affligeant handicap qui les oblige a s’arreter de penser plusieurs fois par jour pour se remplir l’estomac.
Aux cotes de Sir Ritchfield (le doyen), Othello (un belier noir au passe mysterieux), Zora (une brebis philosophe et alpiniste qui aime a flirter avec les abimes), Miss Maple, la plus sage d’entre tous, s’arroge la direction de l’enquete.

Best-seller en Allemagne et en Italie, Ou; a tue Glenn ? a ete achete par tous les grands editeurs dans le monde. C’est le roman le plus surprenant, farfelu et imaginatif paru ces dernieres annees.

Un roman attachant, subtil, convaincant, ironique, profond, et surtout plein de surprises.
Der Spiegel

Legerete, suspense, finesse : voila Oui a tue Glenn ?
New York Times

Leonie Swann a trente ans. Nee pres de Munich, en Allemagne, elle est devenue journaliste free-lance apres des etudes de marketing, de philosophie et de litterature anglaise. Son interet particulier pour la conscience animale dans la fiction moderne et ses voyages en Irlande lui ont inspire son premier roman, Qui a tue Glenn ?

  • Les courts extraits de livres : 10/02/2007

L’apres-midi, leur mauvaise humeur s’etait dissipee. Alors, ils se rassemblaient devant les marches de la roulotte et George leur faisait la lecture. Une fois, ce fut un conte de fees, qui leur apprit comment la rosee se depose sur l’herbe ; une autre, un livre sur les maladies ovines, qui leur fit peur ; et meme, un jour, un roman policier, auquel ils ne comprirent rien. George n’avait d’ailleurs sans doute rien compris lui-meme puisqu’il avait jete l’ouvrage en plein milieu. Du coup, ils n’avaient jamais su qui etait l’assassin.
La plupart du temps cependant, George Glenn lisait des romans d’amour – de petits volumes minces en papier gris dans lesquels les femmes s’appelaient Pamela et avaient les cheveux roux comme le coucher du soleil sur le Pacifique sud. Il ne lisait pas cela par romantisme ou par mauvais gout (quoique ce dernier point fut indubitable : il suffisait de penser a son bouquin sur les maladies ovines), mais pour pouvoir se defouler. Quand il lisait que les rousses Pamela faisaient la conquete de je ne sais quels pirates, docteurs ou barons trop confiants, il se mettait dans une colere bleue et insultait toutes les rousses du monde – a commencer par sa propre femme.
Surpris, les moutons l’ecoutaient livrer des details sur sa vie privee. Elle avait ete la plus belle du village, sa Pamela a lui. Au debut, il avait eu du mal a y croire. Mais a peine avaient-ils ete maries que Pam (de son vrai nom Kate) s’etait mise a faire de succulentes tartes aux pommes et a grossir. George lui etait reste mince, etait meme devenu de plus en plus mince. Il revait de faire le tour de l’Europe avec un troupeau, et la tarte aux pommes ne remplacait pas ce reve. A ce moment du recit, les moutons baissaient la tete d’un air desole. Ils auraient tant aime voir l’Europe, qu’ils imaginaient comme une grande prairie couverte de pommiers.
– Nous n’irons jamais sur le continent, soupira Zora.
– Nous n’irons plus jamais sur aucune autre pature, rectifia Heidi.
– Aujourd’hui, c’etait le jour de nos medicaments, observa Lane.
Elle etait la seule a regretter que George ne fut pas la pour les forcer a avaler leur portion hebdomadaire de comprimes de calcium. Elle en aimait le gout. Les autres eurent un frisson rien que d’y penser.