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Sauve. que peut ! : sauver la France et les Francais ! : Petain-de Gaulle : un pacte secret ?

Auteur : Alexis Chevillon

Preface : Alexis Chevillon

Date de saisie : 14/01/2008

Genre : Romans et nouvelles – francais

Editeur : SIGEST, Alfortville, Val-de-Marne

Prix : 12.00 / 78.71 F

ISBN : 978-2-9526004-8-4

GENCOD : 9782952600484

Sorti le : 19/12/2007

  • Les presentations des editeurs : 15/01/2008

Un accord Petain – de Gaulle pendant la deuxieme guerre mondiale : realite ou pure fiction ?

Ce qui est reste, jusqu’a present, un mystere, a deja fait couler beaucoup d’encre, sans parler de la salive !

“Sauve… que peut” apporte une reponse a ce secret d’etat, bien garde, s’il en est !

Francois Mitterrand a-t-il joue dans cette epopee le premier role de sa vie publique ?
La realite depasse souvent la fiction, dit-on ! Mais la fiction peut, aussi, depasser la realite !

Et, qui sait ? Les archives sont muettes ou scrupuleusement etouffees…
Un recit et des dialogues totalement imagines, mais le tout fonde sur des dates, des lieux et des faits historiques, ou les principaux acteurs, politiques et militaires, de cette epoque troublee de l’Histoire de France, tiennent lieu de temoins.

Ne en 1939, passionne par l’Histoire, et a l’imagination pragmatique, Alexis
Chevillon, a eu envie d’ecrire ce qu’il avait ressenti et imagine a travers l’epopee du General de Gaulle.
Sa profession de consultant dans le monde des arts graphiques l’amene frequemment a faire des recherches et d’en synthetiser les resultats.

  • Les courts extraits de livres : 15/01/2008

Extrait de l’avant-propos :

Ceci n’est ni un essai historique, ni un ouvrage pretendant reveler un des plus grands secrets d’etat du siecle passe.
Que les choses soient claires : il s’agit d’un recit de pure fiction, d’imaginaire, ne des reflexions que je me suis faites, au fur et a mesure que je decouvrais tous les aspects de l’epopee ” gaullienne “, entre l’entree de Charles de Gaulle a l’ecole de Saint-Cyr en 1910, et la mort du Marechal Petain en 1951.
Je soutiens, simplement, mais je me trompe sans doute, qu’en l’etat de mes nombreuses lectures et recherches, la possibilite qu’un pacte, sinon qu’un accord tacite ou, au moins, subconscient entre les deux hommes, en 1940, pouvait etre serieusement imagine. Et cela dans le but, d’une part d’eviter le pire a la population francaise qui allait etre asservie sous le joug hitlerien, et d’autre part, pour repondre a l’imperieuse necessite de preserver l’avenir international de la France et de son Empire, dans le concert des nations.
C’etait d’ailleurs, ce que crurent bon nombre des ” Quarante millions de Petainistes “, selon Raymond Amouroux, qui peuplaient la France jusqu’en 1944.
Pourtant, meme un gaulliste, de la premiere heure, issu de l’extreme droite, comme Henri de Kerillis, depute de la Seine, qui, d’ailleurs, est devenu ensuite un des pires detracteurs de De Gaulle, allant meme jusqu’a pretendre qu’il fit partie de la Cagoule, ne s’est pas risque a mettre en evidence une telle conjuration.
La conception identique de Petain et de Gaulle de leur devoir envers leur pays, leur nationalisme, et leur patriotisme etaient tres proches, et c’est bien ce qui les a amene a s’admirer, a se cotoyer, a rechercher leur compagnie mutuelle, meme familialement, et plus tard, paradoxalement, a se separer sans vraiment se hair.
Leurs destinees se sont croisees des le debut de la carriere militaire de De Gaulle, puisque le colonel Petain se trouvait etre le nouveau commandant du 33eme regiment d’infanterie, ou, Charles de Gaulle, jeune sous-lieutenant, frais emoulu de l’ecole avait demande sa reaffectation.
Des le premier contact, ” le courant est passe ” ! Par la suite, leur divergence consista principalement sur le fait que de Gaulle, s’identifiait, tel Jeanne d’Arc, a la France et a sa grandeur, nee de son histoire millenaire, alors que Petain statufie en ” Commandeur des Francais “, ne pensait plus qu’a perenniser sa gloire passee.
Leurs origines, leur destin militaire commun, leur conception des relations citoyennes, sociales, politiques, humaines, et intellectuelles, enfin tout, les rapprochaient.
De la a imaginer qu’un pacte ait ete concu entre les deux hommes en 1940 se partageant les chances de survie des Francais, pour l’un, et l’avenir eternel de la France, pour l’autre, m’a paru pouvoir eclaircir de nombreuses zones restees dans l’ombre de l’Histoire.
Car, en fait, le role principal que de Gaulle s’etait devolu en 1940, certain, comme il en ressort dans le fameux appel du 18 juin, et de ses discours qui suivirent, que la victoire finale appartiendrait aux forces numeriquement et materiellement superieures a celle de l’Axe, anticipant en cela l’engagement industriel et militaire massif des Etats-Unis, au cote des Britanniques, et du Commonwealth, etait que la France retrouve la place preponderante et incontournable qu’il estimait etre celle qui lui reviendrait, apres la liberation du territoire national.